mikewouiche réversible Chapitre 26

Chapitre 26

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4 commentaires

lukasiewicz

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Il y a 14 jours

Ce chapitre est un véritable vertige intellectuel. J’aime la manière dont tu fais dialoguer les siècles, de Platon à Schrödinger, comme si les questions les plus anciennes continuaient de vibrer dans notre présent. Il y a dans ton écriture quelque chose de très singulier : une lucidité presque froide, traversée par une ironie fine et un regard très juste sur l’époque. La réflexion sur le temps, le destin et l’illusion de la maîtrise laisse une empreinte durable. Et derrière la pensée, il y a surtout une atmosphère : celle d’un monde où chacun avance entre conscience et aveuglement. C’est dense, stimulant, et profondément marquant. Un vrai moment de lecture.

mikewouiche

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Il y a 14 jours

Ton analyse est juste parce qu’elle saisit exactement ce que j’essaie de faire dans ce chapitre : créer une sorte de court-circuit entre les époques. Les questions que posaient déjà Platon ou les paradoxes que suggère Schrödinger ne sont finalement que des variations d’une même inquiétude humaine : comprendre ce que nous voyons… et surtout ce que nous croyons voir. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas tant la réponse que le vertige lui-même. Cette sensation que le réel est peut-être moins solide qu’il n’y paraît. Le journalisme m’a appris quelque chose de très simple : une image donne toujours l’impression de maîtriser le monde, alors qu’en réalité elle ne fait que le cadrer, donc le réduire. La littérature me permet de faire l’inverse : rouvrir le cadre. Ta lecture met aussi le doigt sur cette zone où j’essaie de placer les personnages — entre conscience et aveuglement. Nous avançons tous avec l’illusion de comprendre ce qui nous arrive, alors que nous ne faisons souvent que recomposer le récit après coup. Si ce chapitre donne ce sentiment de vertige, alors il a peut-être atteint son objectif : rappeler que le réel n’est jamais totalement stable… et que c’est probablement ce qui le rend supportable. Merci pour ta lecture attentive et pour la précision de ton regard. C’est le genre de retour qui donne envie de continuer. ✨

laura Harle

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Il y a 15 jours

J'adore vraiment votre thriller. Il est très littéraire et c'est vraiment fin ce dialogue entre socrate et Platon. Il est vrai que ce sont deux pensées très différentes et pourtant Platon s'inscrit dans la même lignée que Socrate. Il s'est beaucoup inspiré de sa théorie de l'indivisible pour créer sa théorie de la caverne des ombres et du Bien supérieur, absolu. Je trouve votre thriller très riche à chaque chapitre. J'aime beaucoup l'analyse acerbe des médias qui servent un lobby et la propagande au détriment de la culture de l'esprit. L'humour stupide de Jean marie et la référence à oedipe oblige d'approfondir ses pensées face au sphinx , est un coup de génie ! Bravo ! C'est vrai : la rencontre d'oedipe avec le sphinx est symbolique : l'homme doit aller au delà de l'apparence et ne pas aller à la faciliter. Il doit affûter son savoir et sa raison. Les médias mainstream n'aident pas à cela c'est vrai ! Vous visez juste. Ce roman est plus qu'un thriller il est un véritable hommage à l'intelligence et au bon sens,il est un miroir moqueur des tarés de notre société actuelle. Je vous felicite ! Vraiment c'est une très très belle réussite que ce livre et moi je suis fan !

mikewouiche

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Il y a 15 jours

Merci infiniment pour ce message qui me touche au plus profond ! Ton analyse est brillante et d’une finesse rare — tu as si bien saisi le dialogue entre Socrate et Platon, cette filiation où l’indivisible socratique nourrit la caverne et le Bien absolu. C’est précisément ce que je voulais glisser dans Journaliste(s), ce thriller où l’antique croise le vif des médias actuels. Tu décortiques avec justesse l’humour de Jean-Marie et ce clin d’œil à Œdipe face au sphinx — merci de le saluer comme un coup de génie, il invite en effet à dépasser les apparences pour aiguiser la raison face aux lobbies et à la propagande. Ce roman se veut un miroir humble de nos dérives, un appel discret au bon sens que tes mots honorent. Merci d’être fan, ça me touche vraiment ! Journaliste(s) est disponible sur Amazon, si le cœur t’en dit. N’hésite pas à en parler autour de toi si ça t’a plu, ton regard éclairé y suffira. De mon côté, je poursuis la lecture de ton œuvre sur Fyctia — passionnante découverte ! Plonge dans Réversible, l’autre face du diptyque : mêmes personnages, intrigue inversée, depuis l’intérieur des ombres. Ton esprit y trouvera d’autres pépites. À bientôt pour la suite !