Ce passage m’a vraiment marquée. La réflexion autour du temps, de l’intuition et de la possibilité de percevoir l’avenir ouvre une dimension presque vertigineuse. Le dialogue est très naturel et fait naître peu à peu le doute chez Jean-Marie, ce qui crée une tension très subtile. J’aime aussi la manière dont la réalité s’invite avec l’évocation d’Ophélie Winter : on ne sait plus très bien où se situe la frontière entre hasard, destin et perception. C’est à la fois intrigant et troublant. Hâte de découvrir où cette réflexion va mener les personnages.
2 commentaires
lukasiewicz
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Il y a 14 jours
Madame S
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Il y a un mois