Il y a de la poésie urbaine dabs ce chapitre et en même temps pleins de références à l'histoire politique de la France (désolée si je suis trop allusive c'est parce que je suis un peu jeune pour connaître les références à Raymond barre. Et à Jean Marie...🫢🤭) mais je trouve cela interessant car sans être une historienne le récit va au delà de tout cela et des clins d'oeil pour poser la question de la solitude et des vicissitudes de la vie parisienne des politiciens ... c'est franchement passionnant 🥰🥰😍🤩
mikewouiche
-
Il y a 18 jours
Bonjour Laura,
Merci pour ton message — il est fin, attentif, et ça me touche beaucoup.
Ne t’excuse surtout pas pour les références. Si Raymond Barre ou Jean-Marie te paraissent lointains, c’est presque mieux : ça veut dire que le texte peut vivre au-delà d’eux. Les clins d’œil politiques ne sont que des ombres portées. Ce qui m’intéresse vraiment, c’est ce que tu as très bien perçu : la solitude, l’usure, la mise en scène permanente du pouvoir, et cette étrange mélancolie des couloirs parisiens.
La poésie urbaine, si elle existe, vient peut-être de là : d’un contraste entre le décor officiel et la fragilité humaine derrière.
Merci d’avoir lu entre les lignes. 🖤
2 commentaires
laura Harle
-
Il y a 18 jours
mikewouiche
-
Il y a 18 jours