Ce chapitre a un vrai côté “plaidoirie”, et c’est ce qui le rend percutant : on sent que vous ne racontez pas seulement une scène, vous attaquez un système, et vous assumez une colère très construite. Le dialogue avec le juge fonctionne bien parce qu’il fait monter la tension d’un cran : on passe du théorique au brutal, au moment où vous comprenez que la logique institutionnelle écrase tout, y compris le bon sens. C’est un texte frontal, parfois provocateur, mais il a une vraie voix, et il laisse une impression de vertige, parce qu’on sent que la décision se joue sans vous.
1 commentaire
Céline.L
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Il y a 2 mois