J’ai beaucoup aimé cette partie-là, parce qu’on sent vraiment la bascule de Justine, le moment où tout devient plus trouble, plus gris, presque inévitable. Il y a quelque chose de très fort dans la façon dont vous décrivez la perte de repères, l’illusion des réseaux, puis l’obsession de la réussite et de la comparaison. On a l’impression qu’elle glisse sans s’en rendre compte, et c’est assez fascinant à lire. On ne la juge pas, on la regarde se perdre avec elle.
10 commentaires
Céline.L
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Il y a 12 heures