Coucou, alors je me demande si j'ai bien compris🧐 Le premier paragraphe c'est une sorte de EMI ? Et le dernier, la petite fille c'est un fantôme ?
luzabisal
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Il y a 19 jours
Coucou, l’expérience d’EMI n’est pas complète. Sara regarde son corps depuis le plafond (sortie de corps). Mais oui c’est l’idée.
Pour la petite fille, la suite le dira.
ErinSasha
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Il y a 20 jours
Ton texte est d’une grande puissance sensorielle. J’ai bien ressenti la douleur, la peur et l’incompréhension de ton personnage. J’ai également été très sensible à la poésie noire de ton texte, soit à toutes les images évoquant le sang, l’eau, les larmes. On met d’emblée les pieds dans un univers qui semble maitrisé. Pour le reste, soit là où va nous mener l’histoire, je ne sais pas encore trop en penser. Difficile de savoir ce qui est réel ou symbolique, ce qui est vrai ou imagé. Le fait que l’histoire se déroule en Espagne me plait également pour la petite touche de dépaysement.
luzabisal
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Il y a 20 jours
Merci beaucoup pour ton avis 🙏
ErinSasha
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Il y a 19 jours
Avec plaisir. Je passerai lire la suite. Il faut que j'y pense car ici on est vite submergés !
sya B
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Il y a 20 jours
Ce texte me traverse avec une douceur inquiétante, comme un rêve dont on ne sait pas s’il est apaisant ou profondément angoissant. Dès les premières lignes, ce dédoublement du corps crée chez moi un flottement immédiat : je ressens cette distance entre l’esprit et la chair, ce moment fragile où l’on n’est plus tout à fait là, ni complètement ailleurs. Le silence, l’absence de sons, l’image du brancard donnent une impression de suspension du temps, presque irréelle.
Ce qui me touche le plus, c’est cette sensation persistante de ne plus appartenir entièrement à son propre corps. L’hôpital n’est pas seulement un lieu de soins, il devient un point de fracture intime. L’idée que quelque chose se soit détaché une part de soi restée à flot, des années plus tard me laisse un sentiment de mélancolie profonde, comme un deuil diffus qu’on ne sait pas nommer. Il y a une grande pudeur dans la manière d’évoquer la souffrance, sans jamais tomber dans l’excès.
La maladie, ensuite, est décrite avec des images très organiques, presque viscérales, et pourtant poétiques. Le rouge, l’eau, le torrent, les vagues : tout se mélange, et moi, en tant que lectrice, je me sens emportée avec elle, sans repères, sans contrôle. Cette peur de « couler », reconnue trop tard, résonne longtemps. Elle n’est pas seulement physique, elle est existentielle.
Et puis la fillette apparaît, et là, quelque chose bascule encore. Cette scène me procure un mélange de tendresse et d’inquiétude. On ne sait pas si elle est réelle, symbolique, mémoire ou apparition, mais elle apporte une fragilité bouleversante. Sa recherche de la mère, son surnom de « fille fantôme », font écho à la narratrice elle-même, comme un miroir de son état. En refermant ce passage, je garde une impression de mystère, de blessure ancienne et de quête intérieure, avec le sentiment que ce récit ne cherche pas à expliquer, mais à faire ressentir et ça, pour moi, c’est sa plus grande force…
luzabisal
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Il y a 20 jours
Merci beaucoup pour cet avis 🙏
Ce que je préfère dans la lecture c’est de pouvoir accéder aux sentiments et pensées d’autres personnes et ainsi mieux les comprendre.
Créer des personnages est tellement divertissant même quand les thèmes sont douloureux.
MaritaNova
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Il y a 20 jours
Une rencontre très mystérieuse ! Hâte de lire la suite.
luzabisal
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Il y a 20 jours
Merci !
Nos personnages sont sûrement de la même espèce 🤣
9 commentaires
Venus Galaxy
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Il y a 19 jours
luzabisal
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Il y a 19 jours
ErinSasha
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Il y a 20 jours
luzabisal
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Il y a 20 jours
ErinSasha
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Il y a 19 jours
sya B
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Il y a 20 jours
luzabisal
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Il y a 20 jours
MaritaNova
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Il y a 20 jours
luzabisal
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Il y a 20 jours