D'accord avec Rose, c'est très intéressant comme essai. Et rondement mené. Un peu réducteur par moments, pour avoir été édité, j'en sais quelque chose, à mon petit niveau, mais je rejoins ta logique sur les majors. Je pense que tu dois peut-être apporter cette nuance. L'industrie du livre, d'un côté, avec les majors et les moyennes ME, et de l'autre, l'artisanat du livre, qui le fait vivre totalement différemment. L'un est au service de l'argent, l'autre au service de l'écriture. Bien sûr, il y a quand même des interférences ou de l'ingérence dans les deux cas, mais l'oeuvre reste plus « originale » dans l'artisanat.
@Le Graphonaute
— Vu la manière dont tu déroules ta pensée, c’est qu’une question de temps. Et de chance. Et de courage. Et de ténacité si ça dure trop longtemps ;)
C'est très drôle car en lisant ton texte me sont remontées des souvenirs d'histoire de l'art (mes études). À l'antiquité l'artiste n'existait pas, il était un artisan. C'est à la renaissance, avec l'avènement de l'humanisme que l'artiste est devenue une entité qui perdure encore aujourd'hui, comme la figure de l'auteur. La figure du génie solitaire, toutçatouça... Alors que si on regarde dans le détail tu as toutes les personnalités. Ton essai est super intéressant et même s'il s'applique à la littérature, pourrait presque être transversal.
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Netsukes
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Le Graphonaute
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Rose Mélisse
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