Ce chapitre marque une nouvelle mue dans ton récit. Tu déplaces l’angoisse du terrain de la fuite vers celui de l’enquête clandestine, et cette bascule donne au texte une tension différente, plus froide, plus méthodique. La structure est impeccable : arrivée dans un lieu-refuge, révélation numérique, déduction clinique, puis décision stratégique. Tu construis un chapitre qui respire comme une enquête médicale inversée, où chaque indice est un symptôme et chaque déduction un diagnostic vital.
L’angoisse, ici, n’est plus une panique brute : c’est une lucidité terrifiante. Manon ne tremble plus, elle analyse. Et c’est précisément ce calme nouveau qui rend la lecture encore plus oppressante. La découverte de l’IP hospitalière, la compréhension que le prédateur appartient au même monde qu’elle — celui des soignants — est un moment d’une puissance glaçante. Tu joues avec l’idée du « monstre en blouse blanche » sans jamais tomber dans le cliché, en t’appuyant sur des détails techniques crédibles qui renforcent la vraisemblance.
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Amandine Rinsoz
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Il y a 6 jours