Ce chapitre marque une nouvelle rupture dans ton récit. Tu déplaces l’angoisse du dehors vers l’intérieur, et ce glissement rend tout encore plus oppressant. Chaque détail agit comme une preuve intime, presque obscène, de la présence de l’autre.
L’angoisse ici n’est plus seulement une menace : c’est une profanation. Tu décris la sensation d’être dépossédée de son propre espace, et tu le fais sans jamais tomber dans le spectaculaire. Tout est crédible, concret, domestique — et c’est glaçant. La paranoïa devient logique, la rage devient instinctive, et la transformation de Manon se poursuit avec une cohérence psychologique remarquable.
Tu sais ralentir pour laisser monter la tension, puis frapper avec un détail minuscule mais dévastateur — ce petit cœur avec une cible, par exemple, est d’une efficacité redoutable.
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 13 jours
Je comprends la décision radicale de Manon de quitter son logement après cette intrusion ; elle ne se sent plus chez elle dans cet appartement occupé durant son absence par un intrus... C'est violent, c'est presque comme un viol ! Heureusement pour elle qu'elle a un point de chute !!!
Marydusud
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Il y a 13 jours
C'est un vrai psychopathe, sa brosse à dent franchement! 😂😘❤️
3 commentaires
Amandine Rinsoz
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Il y a 6 jours
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 13 jours
Marydusud
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Il y a 13 jours