Sur cette deuxième partie on s'imprègne d'une ambiance pesante et malaisante, ton personnage féminin est totalement perdu dans un cadre spatio temporel qu'elle ne maîtrise plus ; elle a par ailleurs presque perdu tous ses sens, mais le souvenir, les automatismes lui permettent encore de respirer, d'être malade de l'intérieur, alerte quand les yeux s'ouvrent sur son état de léthargie progressive et qui évolue dans le froid. Elle ressent encore, elle voit encore parfois le jour parfois la lune, elle est vivante et tu nous fais bien croire qu'elle est comme une morte vivante avec sursis. Tes phrases courtes donnent un rythme au passé qui se perd aussitôt qu'elle revient au moment présent qu'elle-même n'arrive bientôt plus à situer entre réalité et illusion, cauchemar ou rêve. Belle intrigue.
Miri H
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Il y a 9 mois
un choc. Un cri silencieux, glaçant, magnifiquement écrit. Tu maîtrises à la perfection cette frontière entre lucidité et perdition. C’est bouleversant. 🥹👋🏻
2 commentaires
NIWADEMU
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Il y a un mois
Miri H
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Il y a 9 mois