Commentaire « marque-pages » 😉
Ouf, c'est presque un soulagement après la tension de ces derniers chapitres… La tension intérieure d'Elara était vraiment omniprésente, à juste titre !
Il y a eu une phrase dans l’un des chapitres précédents…
« Comme si le monde venait de décider qu’elle n’existait plus. »
C'est drôle, parce que pour le lecteur — du moins pour moi — c'est un peu l'inverse (la revanche d'Elara 😉) : le monde tend à s'effacer, pour ne laisser au premier plan que le ressenti intérieur de cette mère entièrement mue par l'amour qu'elle porte à sa fille.
Je trouve vraiment très pertinent que les thématiques du mystère ontologique et de l'amour maternel s'entrelacent ainsi dans la construction du récit... L'envie d'en savoir davantage est toujours présente. To be continued ! 🙂
6 commentaires
H.G. Arken
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Il y a 4 mois