Voilà qui devient fort intéressant. A la spiritualité, vient se mêler la matérialité. Une vision en parcourant ces lignes. Un je-ne-sais quoi lovecraftien... Mais mon imaginaire sans doute me joue des tours. Néanmoins toute mon attention se porte dorénavant sur la Chose. Tendance que j'imputerais ceci dit à l'idiosyncrasie. Un mot me vient également, celui de solitude. Solitude de l'animal spirituel en ces basses contrées, lorsque la rationalité comme une paire de ciseaux découpe les liens qui nous unissent au reste. À tout le reste. Curieusement, un certain réconfort émane de cet Exil. La promesse que quelque chose de plus grand existe bel et bien. La promesse d'un foyer. Mais une nouvelle question angoissante entre toutes se présente alors... Question qui serait capable d'arracher un semblant de larme à l'oeil... Et si nous n'étions rien, tout en demeurant nous, une fois passé le seuil ? Je reformule. Et si le grand ensemble n'avait pour la partie aucune once de considération ? Ces exilés s'en retournent-ils à la maison ou bien sont ils appelés par la langue qu'ils comprennennt à la plus froide des recycleries, infime machine dans une plus bien grande dont le plan les dépasse comme la structure de la Voie Lactée dépasse l'esprit du moucheron. Diantre je suis piqué. Continuer. Continuer !
🎀Lily Loart🎀
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Il y a 3 jours
Fait ❤️ 🫶
sya B
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Il y a 3 jours
Ce chapitre est le plus glaçant jusqu'ici car il transforme une curiosité scientifique en un véritable film d'horreur à ciel ouvert. La description de cette ville "Pinterest" devenue vide, où le pain attend sur les étagères et où la seule chose qui bouge est une poussette poussée par le vent, installe une angoisse, presque palpable… tu as su maîtriser le tempo
Vivienne
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Il y a 3 jours
J'aime beaucoup l'ambiance un peu brute. Les phrases courtes... Ça rend trop bien
4 commentaires
H.G. Arken
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Il y a 2 jours
🎀Lily Loart🎀
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Il y a 3 jours
sya B
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Il y a 3 jours
Vivienne
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Il y a 3 jours