La scène du dîner est probablement la plus intéressante jusqu’ici, parce qu’on comprend enfin mieux ce que James cherche à provoquer avec ce faux couple : la tension avec son père fonctionne, Christine apporte un vrai contraste de chaleur, et les détails des chaussons chat/vache donnent un peu d’humour au milieu de cette famille très codifiée. J’ai aussi aimé que le père de James soit immédiatement désagréable sans long discours explicatif : sa remarque sur Cendrillon suffit à montrer son mépris social.
En revanche, j’ai un vrai point de vigilance sur James lui-même. Il défend Iris face à son père, ce qui pouvait commencer à le nuancer, mais juste après il minimise son humiliation, lui dit de « fermer la », puis la menace lorsqu’elle le compare à son père. Du coup, à ce stade, il ne paraît pas simplement arrogant ou blessé : il devient réellement inquiétant. Si c’est volontaire, il faudra que le roman traite cette violence comme telle ; si James est censé rester un love interest séduisant, je retravaillerais fortement cette fin. Il peut être déclenché par la comparaison avec son père sans menacer Iris : claquer la portière, se fermer, répondre trop sèchement puis regretter, par exemple, préserverait son traumatisme sans lui faire franchir une limite très lourde.
Je surveillerais aussi la rapidité avec laquelle Iris interprète chacun de ses gestes (« il me protège ? », « me garder pour lui ? ») alors qu’elle le connaît déjà comme quelqu’un de contraignant : laisser davantage d’ambiguïté rendrait la tension plus crédible. Et une grosse relecture est encore nécessaire (« costume trois-pièces », « savoir », « viens », « tu as ramené », « mon sang se glace », « si je puis me permettre », etc.). Mais le dîner donne enfin du relief à la famille Carter ; pour moi, le vrai enjeu maintenant est de rendre James complexe sans que son agressivité fasse perdre l’envie de croire à la romance.
Bah ça commence bien tout ça ! Quelle idée d'insulter le père de James devant James, Iris ! Faut pas t'étonner qu'il te réponde comme ça, quoi ! Et puis James, un moment tu nous la joues bf, un autre méchant, faut savoir ! 🫠
Ce chapitre est palpitant et l'ambiance familiale est super bien dépeinte … Les détails des chaussons et la réplique cassante du père apportent un vrai plus aussi… ce que je peux ajouter c’est de faire attention toutefois à quelques petites coquilles de frappe qui s'glissent dans le texte
4 commentaires
Ophélie SKO
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AB Wood
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taikay_
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sya B
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