Le chapitre a beaucoup d’idées et on sent qu’il y a un univers très construit derrière : coexistence humains/créatures, territoires réorganisés, Belgica, loups-garous, sirènes, marquage des âmes-sœurs, royautés surnaturelles… Et la rencontre finale avec cet homme qui dégage une énergie anormale donne clairement envie de comprendre qui il est et pourquoi Morphée réagit aussi fortement à sa présence.
En revanche, j’ai eu du mal à entrer dans la scène parce que beaucoup trop d’informations arrivent en même temps, souvent au milieu de ses pensées : conflit avec Cléa, nature des sirènes, histoire géopolitique de Belgica, écologie, racisme, misogynie, fonctionnement de l’établissement, Amecnada, âmes-sœurs… Certaines pourraient vraiment être découvertes plus tard. Par exemple, au lieu d’expliquer tout de suite le fonctionnement complet du marquage, Morphée pourrait simplement reconnaître la marque dans son cou et penser quelque chose comme : « Une marque d’âme-sœur. Donc quelque part, quelqu’un l’avait mordu en retour. » Le lecteur comprendrait l’essentiel sans interrompre la scène.
Je ferais aussi une grosse passe de correction, car les accords, les temps et certaines phrases gênent vraiment la fluidité (« rares sont les personnes », « sinon », « est resté planté », « ils vivent longtemps et restent… »). Et j’aimerais mieux comprendre très vite ce qu’est exactement le Karka : hôpital, centre de jour, établissement spécialisé ? Pour moi, le meilleur axe serait de simplifier le début, garder Morphée + Cléa comme tension immédiate, puis faire arriver plus vite la visite du roi et de son neveu. C’est là que le chapitre commence vraiment à accrocher.
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lya rowen
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