Caleb existe vraiment. On sent la fatigue qui colle à sa peau, la perte qui lui ronge les bords, et le moment où l’idée de partir surgit… ça sonne juste. Pas forcé, pas mélodramatique, juste un mec qui touche le fond et qui tente un geste pour remonter.
Il y a une vraie sensibilité dans ta manière de montrer le deuil par les objets, les habitudes, le silence. C’est doux sans être mou, triste sans être lourd. On lit, et on a envie qu’il y arrive. Qu’il trouve quelque chose à Willow Creek. Qu’il revive.
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A. C. De Wasme
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Il y a 2 mois