Thriller

Maxgo

Thriller Maxgo Liberté conditionnelle

Liberté conditionnelle

Libre : pouvoir agir sans contrainte. Voici une définition que Laurens pensait d’actualité. Le jour où son voisin meurt “accidentellement”, Laurens récupère un document qu’il n’aurait jamais dû voir. Un piège se referme sur lui. Sans fracas. Sans menace directe. Juste des signes : une présence chez lui, des consignes polies, des portes qui se ferment au mauvais moment. À partir de là, tout se dérègle — sans jamais exploser : retraits “en cours”, informations “non communicables”, accès suspendus, rendez-vous “reportés”, appels masqués. La ville continue de vivre… mais autour de Laurens, quelque chose se met à serrer. Laurens cherche. Il insiste. Il veut comprendre. Et plus il avance, plus les morts s’enchaînent autour de lui — propres, classées, impossibles à contester. Comme si s’approcher de ce document suffisait à devenir un risque. Dans une ville où tout passe par des validations (banque, badge, téléphone, paiement), la violence n’a même plus besoin de frapper : il suffit de couper. Couper un compte. Un trajet. Une réputation. Un droit d’entrer. Parce qu’au fond, la question n’est pas seulement ce qu’on lui cache… c’est : Pourquoi doit-on demander la permission pour vivre — et qui peut la retirer ?