Jean-Marc-Nicolas.GLettres à ÉvaHors-SérieCe matin du 2 Juin.

Ce matin du 2 Juin.

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18 commentaires

HaliBerrah

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Il y a 4 mois

Ce moment là il me plaît trop, souvent j'ai ressenti cela quand tout était en pagaille autour de moi et ses regrets sur un éloignement de Martha, mais je n'y crois pas, elle ne s'éloigne pas, elle souffre.🙄lui aussi😥

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Parce qu'ils s'aiment, alors on s'envoient des scuds mais on regrette tellement après.

Celine Edenkiss

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Il y a 4 mois

J'ai bien aimé le moment d'introspection du début de chapitre. Cet homme est vraiment attachant. C'est incroyable comme à travers des écrits on peut donner vie à des personnages et les faire évoluer, c'est ce que j'ai découvert en commençant à écrire et c'est ce qui me fascine le plus dans l'exercice. Exercice que tu maîtrises parfaitement !

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui tu as raison, je suis tout à fais d'accord avec toi, le plaisir est de faire vivre ses personnages et puis du coup comme un événement magique, il semble que ce soit eux qui me guident à travers leurs caractères et ça glisse tout seul, c'est bizarre comme ressenti, et je suis heureux que tu fonctionne ainsi car c'est ce qui fais la différence entre ceux qui écrivent et ceux qui font vivre leur histoire, et ce n'est pas tout à fait pareil. Et ce ne sont pas forcement les premiers qui sont les meilleurs, parfois lorsque j'ai le temps je vais m'enfoncer en cinquième, huitième ou dernière page et je découvre alors des petits bijoux de texte, vivants plein de fraîcheur ou bien touchants ou qui me font rire aux éclats, tiens je te conseille d'aller lire les Stelanusiens, si tu te lève le matin avec une mauvaise humeur, tu lis ça et t'as pas besoin de prendre un anti-dépresseur et des vitamines C. J'ai lu ce texte à des copains qui se fendaient la poire, et à la fin ils m'ont dit "A sacré Nicolas, tu nous a fait pissé de rire, que t'es con mais où vas-tu chercher tout ça? Mais nulle part, bande d'abrutis, c'est une jeune femme qui l'a écrit. Si t'avais vu leur gueule de machos "Ah bon et ça existe qu'une femme écrive comme ça? Et vous, vous existez ? Non parce que...🤪😵🥴

Celine Edenkiss

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Il y a 3 mois

ça me faut plaisir ! Je suis tellement contente de donner le sourire, et même faire rire.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Mais parce que tu l'as en toi, ça ne s'invente pas, si tu n'as pas l'esprit de l'humour, tu n'y parviendras pas, c'est d'ailleurs valable pour toutes les autres formes d'écritures. Bon il y avait un peu de moi, je veux dire qu'il y a une façon de lire ton texte, il faut le mettre en scène. En fait c'est une forme d'écriture qui peut être tournée en pièce de théâtre ou en sketch. Mais ton histoire d'une partie de ta vie, n'était pas mal non plus, c'était clair, ça glissait tout seul, moi j'attends ta prochaine écriture par curiosité.

Celine Edenkiss

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Il y a 3 mois

Je te conseille d'aller lire Road Trip Flouze, c'est juste quelques chapitres que j'ai écrit dans le cadre des défis, mais j'ai gardé le fil de l'histoire. C'est très rapide à lire (ça a été écrit très rapidement aussi d'ailleurs ! ). Si tu aimes celui en cours, Road trip flouze devrait te plaire aussi. Par contre, si tu vas dans mes histoires, ne lis surtout pas A ton étoile que je suis en train de reprendre complètement dans le cadre du wordcamp et je revois absolument tout ! A la relecture c'est vraiment nul. C'est ma première histoire et j'ai balancé les quinze premiers chapitres sans un vrai travail. Et puis je me dis que la NR pur jus ce n'est pas ce que je préfère écrire.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Je vais y aller, je te dirais ce que j'en pense, pour le reste, c'est le problème de tout le monde, envoyer ainsi les chapitres dans une cadence rapide et soutenue, c'est de l'abattage, c'est comme pour mon texte "Les Anachorètes", je l'ai repris complètement. La colonne vertébrale du récit demeure mais je l'ai complété de plusieurs chapitres , j'ai restructuré des morceaux de récits repris son vocabulaire, changé certains adjectifs plus explicites, mais ça, c'est normal. D'autant que lorsque l'on se relit, on sursaute, on se dit oh bon sang qu'est je écris? Ou comment je l'ai écris? Et ils ont aimés? Quelle chance! Bien que parfois lorsque je vais lire les autres auteurs, je me met les mains sur la tête! Et lorsque je lis les commentaires, c'est du brossage dans le sens du poil, pas toujours bien sur, mais souvent. Les plus honnêtes, seront tes lecteurs, ceux qui n'écrivent pas dans le même concours que toi, ils n'ont aucun intérêt de te flatter diplomatiquement.Il te suffit juste de lire les commentaires de mes lecteurs qui continuent à m'écrire et mis à part toi et deux ou trois auteurs, je n'ai plus personne qui vient me lire après la fin du concours sauf bien entendu mes propres lecteurs. Et c'est identique pour les autres auteurs.Le message en gros, sauf quelques exceptions, c'est, implicitement pendant le concours "Je vote pour toi mais tu viens voter pour moi" même si ce n'est pas demandé directement.Parfois j'ai lu dans le concours "Histoire" des "houa, c'est fabuleux, que c'est bien écrit! Oui mais rien n'est développé dans la profondeur de l'analyse!Et tu lis le texte et c'est creux, c'est sans crédibilité, même si c'est un roman , ça doit demeurer cohérent, mais si tu le dis, tu passes pour une mauvaise langue, pire pour un jaloux. Mais en même temps, tu tombes sur des textes bien écrits aussi, profonds, avec une belle expression, relaté avec des images fortes et ces textes sont en 7é ou 8 é page ou plus loin, Elas le temps me manque car il faut du temps bien que je n'ai qu'à commencé les premières lignes pour savoir quelle est la texture du texte et je ne vais pas plus loin. Moi, je ne suis attaché qu'à mes lecteurs sans me préoccuper du classement qui ne signifie rien d'ailleurs, c'est pour cela que par respect pour eux je continue au de la de la clôture du concours. C'est tout ce qui m’intéresse, la communion avec mes lecteurs que j'adore, oui, je les adore, c'est comme une histoire d'amour avec eux et jamais je ne les abandonnerai. Je ne me vois pas leur écrire "Eh bien voila amis lecteurs, le concours s’achève et donc mon histoire aussi, merci à tous de m'avoir soutenu pendant tout ce temps, pour la suite et la fin, allez vous faire voir, vous resterez planté là, et bien entendu il faudra acheter mon livre dés que je l'aurai publié si un jour je le publie. Je ne peu pas faire ça. Encore que pour mes deux premières histoires je n'ai pas dévoiler la fin à la demande de Fyctia,mais pour "Elisabeth de Beaupond, la recluse" j'ai continué un mois de plus pour publier 25 chapitres de plus pour me rapprocher le plus prés possible de la fin. Bon je parle, je parle, mais il est l'heure d'aller dîner, bonne soirée Céline, je te promet d'aller te lire, je te dirai ce que j'en pense, enfin du point de vue d'un petit bonhomme que je suis.

Celine Edenkiss

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Il y a 3 mois

Je te rejoins sur beaucoup de points car j'ai du mal à mettre des commentaires "intéressants". Souvent je m'abstiens car c'est simplement que j'ai aimé lire et que je ne me vois pas mettre systématiquement "c'est super". Je met juste des petites touches quand j'ai particulièrement aimé une phrase ou un passage. Ou parfois pour certains qui ont plus de mal que d'autres, je met un petit encouragement. J'essaie de lire un maximum de choses, mais le temps me manque comme à tout le monde. et les échanges de like, je ne comprend pas. quand je like c'est parce que j'ai aimé. il y a quelques histoires que je continue à suivre comme la tienne parce que j'ai bien accroché et aimé et aussi par respect par les personnes qui continuent à publier des chapitres. Voilà bon je vais essayer de pondre un petit chapitre ce soir, j'attendais l'inspiration et elle vient de me tomber dessus de manière tout à fait inattendue !

LéonieBrante

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Il y a 4 mois

Entre sa discussion avec sa femme et la madame Laplaine il y a ce moment presque libérateur du trajet en voiture, cheveux au vent et le paysage, c'est difficile ce que doit affronter cet homme, mais tu me diras que c'est la vie de tous quelque soit les époques d'être face à des situations pénibles avec des moments où l'on respire soit parce que l'on est seul loin de tout l'espace de quelques minutes, heures, etc.