Bonjour Vincent, j’ai poursuivi avec les quatre parties du « Voile ». Ce qui me touche ici, c’est qu’un tissu si léger puisse changer de poids : au marché, il offre à Triscia le droit de passer inaperçue ; au retour, il devient une faute aux yeux de sa mère. On sent bien ce petit espace de liberté se refermer.
Le passage où elle aperçoit Elysia remet aussi la scène du Dorysia sous une autre lumière. Leurs chemins se frôlent avant qu’elles puissent comprendre ce qui les relie, et cette douleur partagée donne envie de les voir enfin se rencontrer.
J’ai surtout retenu le départ de Lïne : sa main qui effleure le poignet, puis le chignon qui se défait un peu. Ces détails font mal doucement. Ils disent déjà beaucoup de ce que Triscia perd ; à cet endroit, je crois que tu peux leur faire confiance, sans toujours expliquer l’émotion juste après.
La colère qui s’installe à la fin m’a paru très juste : elle ne la libère pas encore, mais quelque chose a cessé d’obéir en elle. Merci pour cette suite.
Jimmy
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Jimmy Beck
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