Bonjour Vincent, j’ai poursuivi avec les trois parties du Dorysia. J’aime beaucoup la façon dont ce fruit devient autre chose qu’un objet volé : il révèle la faim d’Elysia, la place qu’on lui refuse dans cette société, puis sa capacité à partager malgré tout. Qu’elle garde le plus gros morceau m’a fait sourire : elle s’ouvre à Alten sans cesser d’être elle-même.
Le moment qui m’a le plus touché, c’est quand il lâche son poignet dès qu’elle le demande. Ce petit geste rend leur rapprochement crédible. Il l’aide, mais lui laisse le choix ; on comprend pourquoi elle commence à lui faire confiance sans que sa méfiance disparaisse d’un coup.
Le marché est vivant, on en ressent les odeurs et le bruit. Et le calme de la ruelle, avec les gouttes dans le seau, offre une vraie respiration après la poursuite. J’ai aussi retenu le léger changement d’Alten lorsqu’il entend son prénom : assez pour éveiller un doute, sans effacer la douceur de la scène. Le noyau qu’elle conserve à la fin laisse une belle image de ce premier pas vers la liberté.
Merci pour cette suite. Ce retour porte sur ce passage en trois parties, pas encore sur dix chapitres complets.
Jimmy
Bonjour Jimmy, merci beaucoup pour ce retour.
J'ai commencer ton chapitre 3 je crois, mais j'ai été interrompu, j'espère t'en donner un retour d'ici demain.
Belle journée à toi
7 commentaires
Jimmy Beck
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Vincent76
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Jimmy Beck
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n.sav
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Vincent76
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