Bonjour Vincent, j’ai poursuivi avec les deux parties de « Chez Triscia ». La larme qu’elle essuie aussitôt sur la chaussure m’a touché : même sa peine semble devoir demander la permission. Et lorsque Lïne accepte de se salir les mains avec elle, sa tendresse devient très concrète. Le contraste entre l’image publique de Triscia et sa place dans la maison fonctionne bien. J’aurais parfois laissé les gestes de Lïne parler seuls, sans expliquer tout de suite ce que cache son silence : ses mains et ses hésitations nous le font déjà sentir. Sa réaction à cette présence qui manque à Triscia donne envie de poursuivre, et son dernier refus ouvre enfin une petite porte dans cet enfermement.
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Jimmy Beck
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