Steph. Les Méditrinas Chin-sun, Yoo et Jung

Chin-sun, Yoo et Jung

Tu as aimé ce chapitre ?

46

46 commentaires

Elora.D

-

Il y a 2 jours

Tout d'abord, les marques que voit la vielle dame sur ses bras ne sont pas des bleus, c'est ça ? Des marques magiques alors ? Très heureuse de retrouver Jung, j'avoue que j étais un peu déçue qu ils ne puissent pas se parler dans le commissariat...et ravie qu'il pense à elle

Steph.

-

Il y a 2 jours

Coucou Elora ! ❤️ Alors non les marques que la vieille dame voit ne sont pas des bleus, c'est autre chose qu'on découvrira dans le chapitre que je vais poster demain. Des marques magiques voilà c'est ça ! Hihi oui Jung et Chin-sun finiront par se reparler 🤫

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

Coucou Steph. comme il me fallait faire un CDDA, je me suis dit que j’allais le faire chez toi. Alors, avant toute chose, je préfère repréciser qu’il ne s’agit en rien d’une critique, juste de simples conseils à suivre ou non pour la réécriture, mais, et je pense que tu le sais déjà, je rappelle que j’aime beaucoup ton roman ! Donc, je vais lister des petits « flottements » voire « ruptures ». Je pense sincèrement que certains sont assumés et volontaire, d’autres, pas forcément, donc ne t’en fais pas pour la longueur.

Steph.

-

Il y a 18 jours

Coucou Anthony !😀 Merci infiniment d'avoir pris autant de temps pour m'écrire ces nombreux retours pour ce chapitre ! C'est vraiment adorable <3 Y'a quelques passages où j'avoue que je n'ai pas trop compris ce que tu voulais signifier (faut que je soigne mon cerveau lent 😶‍🌫️) mais dans l'ensemble j'ai saisi 😁 je te remercie, je vais en prendre notes en essayant d'appliquer au mieux tes conseils lors de l'écriture de mes prochains chapitres et aussi pour ce qui est de retravailler mes anciens chapitres ! Parce que c'est clair qu'il y a des passages que je dois améliorer, notamment comme tu as précisé ceux avec Kang Jung ou quand Chin-sun aide Yoo à se relever. Merci encore pour le temps fou que tu as passé, c'est vraiment très gentil !!! :D

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

Alors, ils sont loin d'être mauvais. C'est juste une question de "sens du regard" : comment le lecteur s'imagine la scène. Souvent c'est très clair, parfois un peu plus complexe. Mais, je ne pense pas que ça soit un travail très long de réécriture si tu reprends les passages "moins cadrés" (à comprendre "cadre", comme un cadre de théâtre ou de cinéma). Après, il ne faut pas toucher à tous ces passages. Comme je l'ai souligné, certains fonctionnent super bien. C'est plus une question de dosage dans la rupture. Bref, je ne suis pas très bon vulgarisateur XD

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

Deuxième chose, j’ai remarqué aussi que certaines mises en scènes qui commence par une kinesthésie (un mouvement, un dynamisme) sont parfois coupés ou figés. Là, aussi, c’est souvent pour éviter de faire de gros blocs de descriptions qui ne racontent pas forcément quelque chose, d’autres, en revanche, tu peux toujours voir si ça n’aiderait à améliorer l’immersion de ton texte. Qui, soit dit en passant, reste tout de même l’un des plus immersifs du concours, si tu veux mon avis personnel sur le sujet.

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

La première « rupture » que je vais citer est, selon moi, clairement volontaire et servira donc d’étalon, puisque elle participe grandement à l’atmosphère magique. Il s’agit de : « Au loin, la femme à l'arrêt de bus ne les avait pas quitté des yeux. » Comme dans le chapitre précédent se passe un phénomène fantastique (que d’ailleurs, je te conseille de mettre en scène dès ce moment-là, je pensais qu’il serait montré au début de celui-ci, et même si tu le fais ailleurs, tu risques de perdre un peu en effet, mais c’est une autre histoire),

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

ce point de rupture, ce glissement abrupt de focale fait un effet immédiat : paf, on est « écrasé » sur cette femme, exactement aussi surpris qu’elle a dû l’être. Le deuxième exemple, je pense qu’il n’est pas vraiment volontaire : « La jeune femme qui avait pleuré n'avait pas eu l'air surprise lorsque sa bienfaitrice avait retiré sa veste. » Pourquoi ? dois-tu te demander. Eh bien, parce la phrase suivante vient contredire le chapitre précédent : « Car elle seule pouvait voir ce qui constellait ses bras. » vs « Jamais de sa vie elle n'avait vu ça. »

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

On ne sait donc plus vraiment, sans relire plusieurs fois à qui se réfère les différents « elle ». J’ai l’impression, tu me corrigeras si je me trompe, que dans les phrases précédant celle que j’ai cité comme deuxième exemple, que les « elle » se réfère toujours à la femme inconnue qui suit Chin-Sun et Yoo. Dans la phrase avec « constellait les bras », le « elle » semble se référer à Yoo. Mais ça laisse en suspend : qui est la bienfaitrice ? Est-ce la femme inconnue qui a usé de magie ? Est-ce Chin-Sun, puisque elle a quitté sa veste.

Anthony Dabsal

-

Il y a 18 jours

Et pourquoi avoir cité cette phrase-là et pas les autres ? Parce que je pense qu’en le remaniant un peu, où en plaçant le passage entier au début du chapitre, avant même que Chin-Sun desserre son étreinte, ça éviterait d’avoir ce sentiment de « flou ». Bref, je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire ? J’ai tout de même un troisième exemple, différent celui-ci, il correspond plus à un glissement de focale que je crois volontaire, mais dont j’aimerais malgré tout m’en assuré. Et par glissement de focale,