Contente de te retrouver ici, Nina ! J’aime beaucoup ce chapitre : il est court, oui, mais il a une vraie intensité. On ressent bien la panique, l’urgence, la peur de l’océan et ce besoin presque viscéral de le sauver. La scène est très visuelle, surtout avec le métal, le sel, le sable brûlant et le regard couleur lagon.
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N.J. Gobardham
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Il y a 12 jours