Un moment difficile mais aussitôt un moment doux dans les bras d'Angèle. Un nouveau sujet abordé dans ce chapitre
@carco_errance.litteraire
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Il y a 2 jours
Angèle a repéré sa faille. Elle s'en méfie.
Elle apparaît aussi jusqu'ici comme une femme sensible et bienveillante. Il m'étonne donc de "profiter" d'une certaine façon de l'état de vulnérabilité de Faustine, ivre.
Qu'elle fasse le choix de s'endormir près d'elle, habitée par son désir latent mais dans une posture davantage attentionnée et qu'ici se loge les prémices d'un rapprochement entre elles, m'aurait semblé plus adéquate.
Au matin, en revanche, ...
Sego_lectrice
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Il y a 2 jours
Je suis d’accord avec Marine et Laurine, le contact me semble rapide.
J’ai du mal à suivre.
Laurine, du_the_et_des_livres
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Il y a 5 jours
Comme Marine, je trouve que le fait qu’Angèle enlève aussi facilement son tee-shirt alors qu’elle n’a pas encore accepté son homosexualité est un peu étrange.
Marine Aud
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Il y a 8 jours
Cela me surprend que le contact physique, même léger soit si rapide. J'avoue que je trouve ça déroutant, entre Faustine qui n'aime pas le contact physique (bien qu'elle ait dit plus tôt qu'avec elle, elle l'appréciait) et Angèle qui retire son t-shirt, alors qu'elle refoule ce qu'elle ressent pour les femmes. En fait, en écrivant ce commentaire, je crois que c'est cette histoire de t-shirt enlevé qui me semble trop rapide. Lui effleurer / lui tenir la main, j'avais l'impression qu'elles en étaient psychologiquement toutes deux qu'à ce stade, pas à celui de se dévêtir. J'ai trouvé ça un peu hors propos.
Maxime Hervé
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Il y a 9 jours
Cette relation saphique, cette communion de deux êtres, cette fusion est d'une beauté contemplative : un diorama d'ébats qui suscite l'émoi. J'ai l'impression de lire Colette, cette volupté fragile, cette sensualité fluette, ce fil tendu : ce lien qui vacille, se tord mais ne rompt pas. La trame de leurs deux destins entremêlés. Le feu de la passion. Un feu qui ranime son porteur, mais qui le consume aussi... Sinon, David me fait penser à Istovir Sombre-Rasoir dans mon roman, une part d'ombre qui se rit du héros. Bref, lecture incarnée, écrit habité, texte vivant : récit vibrant. De la belle ouvrage !
10 commentaires
les passions de nini
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Il y a un jour
@carco_errance.litteraire
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Il y a 2 jours
Sego_lectrice
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Il y a 2 jours
Laurine, du_the_et_des_livres
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Il y a 5 jours
Marine Aud
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Il y a 8 jours
Maxime Hervé
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Il y a 9 jours