Un peu difficile pour moi ce passage, je n'aime pas sa tournure. Je suis en colère mais je continue.
delphinelouna
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Il y a 2 mois
Bingo violence conjugale au grand jour
Un sujet tellement sensible et d une cruauté sans nom
On va être très en colère et détester David
les passions de nini
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Il y a 2 mois
Voilà nous y sommes l'agression de trop. Les femmes battues un sujet dont il faut parler
@carco_errance.litteraire
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Il y a 2 mois
Les violences conjugales avaient déjà été mises à jour par les propos de Gersdoff. Les faits ne sont donc pas une découverte ici mais ils s'ancrent concrètement dans l'histoire de Faustine et le lecteur en est désormais détenteurs aussi.
Je ne sais pas pourquoi, dans ce chapitre, je me vois plus troublée par les modifications de registre de langue de Faustine. Ses variations stylistiques étaient déjà notées mais cohérentes. par exemple, entre son langage oral en situation d'échange conversationnel et ses pensées introspectives.
Ici, "J’essaie de ne pas montrer ma peur, alors que j’ai grave les pétoches.", c'est moins limpide.
Sego_lectrice
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Il y a 2 mois
Ce chapitre est très sombre. Nous comprenons mieux la personnalité de David et l’emprise qui l’a/avait sur Faustine et les conséquences que cela a eu sur ses angoisses et ses traumatismes.
Après la perte tragique de son père et de sa sœur, ça fait beaucoup pour une seule personne …
lesmotsdevirginie
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Il y a 2 mois
Pauvre Faustine. Sa sœur, ces violences avec David... Ça explique ces angoisses !
maryline.se.livre
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Il y a 2 mois
Très belle introspection. Des phrases qui percutent. Je ressens dans ce chapitre un plus fort attachement à Faustine.
Marine Aud
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Il y a 2 mois
Décidément, on commence à comprendre pourquoi Faustine a toutes ses angoisses aujourd'hui et on sent qu'on est pas au bout de nos surprises.
Maxime Hervé
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Il y a 2 mois
Le pervers narcissique : le bourreau des HPI, des âmes sensibles, des plus purs. Il se sert de nous pour se réparer, puis nous jette comme une vieille chaussette. Le pansement contient l'hémorragie de sa fureur et de son ego fissuré, mais il est tellement imbibé de notre sang qu'il ne peut plus contenir le saignement diffus en nous. Là encore, je pense à Hannah Arendt et aussi désormais aux travaux de Daniel Zagury sur la psychopathie et la barbarie ordinaire. Les monstres ne se cachent pas sous notre lit, ils le partagent avec nous...
milimiel31
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Il y a 2 mois
😨😱😨 Cela me rappelle 😨😱😨
Hâte de lire la suite car le sujet est passionnant
19 commentaires
Sabrinafeerie
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Il y a un mois
delphinelouna
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Il y a 2 mois
les passions de nini
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Il y a 2 mois
@carco_errance.litteraire
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Il y a 2 mois
Sego_lectrice
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Il y a 2 mois
lesmotsdevirginie
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Il y a 2 mois
maryline.se.livre
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Il y a 2 mois
Marine Aud
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Il y a 2 mois
Maxime Hervé
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Il y a 2 mois
milimiel31
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Il y a 2 mois