Tu fais évoluer Mary avec beaucoup de finesse : on sent qu’elle trouve enfin sa place à l’hôpital, et ses échanges avec le capitaine Lockerley apportent une douceur inattendue dans ce contexte dur. La scène de la promenade est touchante, pleine de respect mutuel, et montre combien elle a gagné en assurance. Le moment où elle rapporte le livre au lieutenant est très réussi. La fin, avec le télégramme d’Augusta, ramène la brutalité du monde extérieur et rappelle que la guerre s’immisce partout. Cette alternance entre chaleur humaine et tragédie rend ton récit profondément humain et très attachant.
2 commentaires
marianegahengi
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Il y a 11 jours
DaenaC
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Il y a 2 mois