Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieLa chambre de la Dame Noire.

La chambre de la Dame Noire.

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12 commentaires

HaliBerrah

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Il y a 2 mois

Eh oui j'ai des partiels ils finissent demain pour les Maths L2 et je reprends en janvier, pas de vacances pour les nébuleux. Tu as raison petit cœur d'artichaud qui a mis une parenthèse lecture à cause des partiels mais je reviens, j'ai plus que demain mais pendant 8h. C'est bon que tu continues à nous donner un peu encore et je garde en veille les Kleenex que j'ai failli utiliser dans l'autre chapitre où j'ai fait de gros reniflements peu gracieux comme cauchemar mdrrr. Tu n'hésites pas à faire du changement dans la maison et que j'apprécie l'opposition j'enlève les meubles mais que les miroirs sont beaux nettoyer les, de ce fait elle ouvre les portes à Elisabeth et elle pourra plus enlever les meubles dont le beau tableau de Bertrand qu'elle appelle croûte c'est une gaga, elle s'expose quand même !!!

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Oui c'est bon que je continue à donner encore un peu, mais ainsi cela nous permet de rester encore quelques temps ensemble, nous sommes le noyaux dur, le dernier carré , la vieille garde, celle qui ne se rends jamais. Nous ne nous rendons jamais, nicht! Capitulation! La Baronne de Monclert va nous en faire passer le carcan, c'est une personne orgueilleuse, vaniteuse et vindicative mais c'est pour le petit Jacques que je m’inquiète un peu

Butto Val

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Il y a 2 mois

Comment partir au travail et avoir les nerfs énervés, en te lisant et en se disant qu'une Madame de Monclert arrive dans le domaine mais d'un autre bord je me satisfait de lire d'autres suites qui vont me faire une discussion avec mes collègues de nuit et leur raconter combien cette Elisabeth a mon aval pour déglutir les mauvais que tu décris si bien dans leur course folle dans le pré et pour cette Baronne dans ses dires humiliants pour le petit personnel plus grands de leurs âmes que cette vilaine.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Oui elle a la chance d’acquérir un Bien Domanial sans trop de mérite si ce n'est une parenté par les Montpensiers autrement dit Hugo le mari de Marie et le papa de Bertrand et de François ( Ne pas confondre avec le jeune Hugo l'amoureux d'Elisabeth)c'est une lointaine cousine incapable de la moindre empathie mesquine et présomptueuse. Une femme gâtée qui n'a jamais connue les besoins matériels. Capricieuse, insupportable. Elle va être non seulement méchante avec le personnel mais tyrannique avec le petit Jacques.

Petitefée Verte

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Il y a 2 mois

J'aime bien quand tu parles, je suis difficile à saouler par les mots écrits, faut que je te le dise. Quel bien fou de revoir cette belle dame et toujours avec élégance, et une autre jeunette entre dans l'histoire, Joséphine elle a une de ces trouilles, elle m'a fait rire mais j'aurais pas dû parce que tout bien réfléchit elle ne l'a pas vu sous son meilleur profil. Je suis habituée moi a ses changements entre racines gracieuses et tueuses avec une jeune blonde fragile et la nouvelle résidente je peux pas me la voir, je vais taper dans le miroir pour qu'Elle lui fasse des cheveux blanc à cette furie qui insulte Armand, lui qui est si gentil et a tant aidé François. Beurk à elle pas à la maison. Mes partiels sont finis j'attends en tapant du pied au bord du caprice qui se roule par terre les prochains chapitres :p

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Oui toi tu es habituée parce que tu as suivie Elisabeth comme une compagne de vie, tu l'as vu évoluer , grandir, tu es à ses cotes depuis le début. Tu fais partie d'une toute petite minorité qui l'a ressent , qui l'a comprends, qui l'aime. Elle t'est familière. Aussi curieux que cela soit, mais c'est ainsi comme disait l'autre. attendons et voyons, laissons venir la suite et son cortège de personnages. On va encore se régaler de la suite que dis je, des suites.Bon sinon pour tes partiels, ça s'est bien passé, tu en a faite une petite bouchée gourmande. C'est bien, je suis content pour toi.

chocotean

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Il y a 2 mois

Deux chapitres en guise de petit déjeuner. Quelle belle journée, il est bon de se lever avec l'ami Jmng...Ah non pardon je confonds avec la pub de Ricoré. Disons que ça fait néanmoins le même effet. Un peu de couleurs dans une journée qui s'annonce mochette on va dire. Quel plaisir de te retrouver, et avec toi, nos personnages préférés. Elisabeth est triste, et de rage, se fâche. Je pense que cela ne fait que commencer. Hors concours l'aventure continue encore, et tu vois nous sommes au rdv, fidèles à ton histoire, et je croise encore les doigts pour toi. J'ai eu le temps de lire un peu les autres derniers commentaires, et je suis entièrement d'accord avec la personne qui disait qu'il te faudra peut-être une maison d'édition plus en rapport avec tes écrits qui ne sont pas du bon gros blockbuster bien commercial. Mais quoi qu'il en soit, toi, tu as ce don d'écrivain que d'autres n'ont pas. Je vois passer entre mes mains beaucoup de livres, d'écrivains géniaux, des feux de paille qui finissent en étincelle autour du chemin. Les boites à livres sont pleines d'auteurs sitot éclos, sitot disparito! Bref, tu n'es pas de cela.. Que le Destin m'entende, Et qu'Elisabeth soit ton drapeau Pour aller dans le monde Publier de nouveaux livres très beaux. Bon, ok, ok, je vais reprendre un café Belle journée l'ami Jmng

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Ah! "Chocotean" "Ma" Chocotean à moi. Oui, je sais que tu as raison sur tout. Je vais essayer de ne pas vous/te décevoir en conservant l'esprit de ce texte pour t'emporter encore un peu dans mon monde. Enfin quoi qu'il en soit, nous on continue l'aventure, on est une équipe, comme je l'écrivais précédemment, nous sommes le dernier carré. Merci sincèrement pour ton commentaire plein de gentillesses. Ce qui met la barre haute car il ne faut pas que je déçoive. Continuons et voyons si le destin t'entends. Gageons que tes cafés de demains soient délicieux. Bon j'envoie la suite.

Lacurea

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Il y a 2 mois

Je me réveille dans la nuit, le sommeil s'est fait la belle et je prends ma tablette et comme tu l'avais dit tu continues à publier et je rebondis sur cette recluse qui écrit toujours dans ce que je trouve être une belle mélancolie et un retour sur ta façon d'écrire qui ne laisse jamais tranquille celui qui pose les yeux sur ton texte et de mon côté je n'arrête plus de venir lire. Une peau de vache arrive dans la maison j'ai presque peur pour elle si un sourire sadique ne venait pas sur mon visage à l'idée qu'elle se retrouve devant Elisabeth. Ca commence bien avec ces trois là que je vois bien sortir de la maison les cheveux droits sur la tête. Et une fois fait elle remonte les escaliers vers sa chambre, après ce qu'elle a fait une pais et le soleil reviennent. Toujours un vrai kiff de te lire, j'en ai jamais assez. Continue au max tu as raison, même s'il y a moins de lecteur, moi je suis là et je m'y colle, crois-moi.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 2 mois

Elisabeth est comme toi, la nuit elle ne dort pas, Elle, c'est pour écrire, toi, c'est pour la lire. Oui tu as raison, on est branché sur la même longueur d'onde, c'est normal puisque l'on forme le dernier carré, comme "la vieille garde de l'empereur", celle qui ne se rend jamais, sous entendu, qui ne renonce pas. Alors ensemble on continue à voyager (En quelque sorte) dans le Monde que je vous offre tous les jours pour que notre existence soit moins lourde à vivre.Je ne sais pas d'où arrive tout cela ? Mais il faut que je l'écrive car sinon, ça demeure dans mon esprit comme des images récurrentes, des idées fixes qui reviennent constamment tant que je les couchent pas sur des pages. Chez moi, c'est une curieuse expérience l'écriture, comme si les personnages existaient quelque part et qu'ils me demandaient de les libérer en parlant d'eux, en les faisant vivre. "Ne nous oublie pas Nicolas, parlent de nous je t'en prie, nous sommes tout aussi vivant que vous, nous ne vivons juste pas dans la même réalité que vous autres, toi et tes lecteurs". Tu sais, ça fait un peu ça. Quand j'y pense, que je me pose, quelque part, seul et je réfléchis sur moi, sur ma vie, je me dis et je ne m'en étais pas rendu compte au premier abord que c'est un peu comme une forme d’expérience mystique. Mais je ne veux pas que tu penses que je suis un illuminé, j'ai une vie normale voir banale, et je suis quelqu'un de tout aussi banal, genre d'homme brun reproduit par la nature en des millions d'exemplaires, dans le monde commercial ou je ne me suis d'ailleurs jamais senti à l'aise. Suis je à l'aise quelque part dans ce monde ? Je me le suis souvent demandé ? Bof! Et puis je pense que sous mes airs de gaieté et d'aisance presque insoutenable de suffisance je traîne une lamentable lourdeur de tristesse et de désespoir. Mais bien entendu rien ni personne ne le voit. La façade, la façade ! Ne jamais rien montrer, demeurer digne. Sauf que le départ de mon père a tout laissé se découvrir, tout ce que j'étais est parti. Je ne supporte plus la mesquinerie, la suffisance, la vanité la convoitise, et je me sens mieux. J'ai tout envoyé promener, mes collaborateurs, ma famille, les intérêts des uns et des autres. Si tu savais comme je me sens mieux. Alors bien sûr cette Baronne de Monclert est l'image d'une dirigeante de société, exécrable, répugnante de suffisance, la gangue de la soit disant réussite humaine et sociétale. Non pas que je sois contre la réussite sociale si tel est le désir de certains mais contre les moyens à employer et cette condescendance à l'égard des autres. Elle peut sentir "CHANEL N°5" Il n'en est pas moins vrai que le matin (ou le soir, mais on s'en fou) aux toilettes elle dégage les mêmes effluves que tous les autres. A bas cette Baronne de Monclert (Je déconne). Allez après ces confidences dont tous se moque complètement, nous, on continue. A bientôt ma "taiseuse" (Oui parce que tu ne commentes pas souvent, mais quand tu le fais, ouf ça va droit au cœur).