Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieLa reclusion d'Élisabeth.

La reclusion d'Élisabeth.

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16 commentaires

Sand Canavaggia

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Il y a 3 mois

Je trouve très beau Ce parallèle avec le temps et la peine, la colère qui animent François puis en relief ce qui touche Elisabeth qu'il enferme dans un silence à double tours. Cette femme ne va avoir que l'écrit de sa vie et ces êtres malveillants dont elle clôt la vie dans des tourments qu'ils ont fait subir aux personnes sans défense...une forme de leçon de vie que nous pourrions voir que ce soit dans la colère du temps ou dans le malfaisant dont la roue du temps finit toujours par les punir sans grands ménagements...il court, il court ce temps… Ce Diacre qui ramène aux souvenirs du petit Bertrand et de la Dame aux miroirs et mes souvenirs remontent avec des précédents chapitres. Rien est oublié sous ta plume...

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Bonjour, eh bien de bon matin qu’avez vous ? Vous vous êtes levés tôt. Et puis tant de compliments, quel bonheur de vous avoir avec moi lorsque je compare vos commentaires avec certains chez les autres. Moi?'c'est un cadeau, un feu d'artifice de bonheur, un panache de tendresse et d'affection que je reçois de votre part . J’écris cette histoire pour des raisons qui ont évoluées au court des chapitres ,ceux actuels ne sont pas tout à fait ceux qui m'animaient au début. Mais nous nous sommes tous attachés à Elisabeth et aux autres, et puis il y en a d' autre qui arrivent .Ils on dévalés la pente de l'inspiration telles des boules de neige qui encombrent mon Esprit me forçant à débiter telle une écriture automatique leur histoire, mais le temps le plus long, est celui de la correction pour tenter de vous rendre un texte agréable à lire . J'ai un Cerbère, un petit cerbère, qui aboie parfois mais qui ne mort pas, sans doute est elle comme moi amoureuse de la langue française et bien avidement ,elle grince un peu des dents lorsque parfois elle passe son regard au dessus d'une phrase mal à propos. Elle me rappelle un professeur de musique qui nous interpelle, dés qu'une fausse note s'interpose au milieux de l'oeuvre d'un grand musicien. On se dit qu'elle ne l'a pas distinguée des autres notes, celle ci passera ,et bien non. Mais touchée par l'ensemble de la grâce de l'interprète, elle sourit complaisamment et pardonne à demi. Elle se reconnaîtra . Merci à toi pour continuer à passer de ton temps pour te pencher tout comme ma prof de musique sur mon récit.

Célia&B

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Il y a 3 mois

Il y a longtemps que je ne t'écris plus mais tu sais que je lis avidement chacun de tes chapitres, il y a eu tous ces passages très renversants où je me suis attachée encore plus fort à Elisabeth son Génie (que tu as renvoyé comme son père) et cette Mort qui se révèle comme un complément d'elle et non une "ennemie". Je regrette à chaque fois que ce ne soit pas un livre pour tourner les pages comme ça je n'attendrai pas pour la suite de ta majestueuse façon d'écrire. là encore ton chapitre m'oblige à attendre et sans rien deviner je rêve de plein de sortes de suites, c'est vraiment un kiff pour moi.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Je sais que tu reste prés de mon histoire, tu ne nous a pas abandonné, mais tu as aussi ta vie, et parfois elle est plus compliquée pour certain d'entre nous que pour d'autres. L'essentiel, est que je continue de t'emporter dans mon monde avec Elisabeth après l'avoir fait avec les Anachorètes. Plus tard, peut être, un jour ,tu pourras tourner les pages.

LéonieBrante

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Il y a 3 mois

Il est en colère contre Elle, plus absent des contact avec Elisabeth, que c'est dommage de couvrir les miroirs et ne pas respecter le souvenir de son frère qui était pour les huguenots et d'une inclinaison pour la religion de la famille de sa mère, il est béni à son départ par autre et c'est triste la peine l'aveugle..Toujours un régal chaque chapitre je les attends.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui c'est triste, mais la colère aveugle la raison, c'est toujours comme ça, et lorsque l'on s'en rend compte, il est déjà trop tard, alors il ne nous reste plus que les regrets et l'amertume d'avoir été si stupide, si bête. on aimerait réprimander celui ou celle que l'on était , lui dire quel imbécile il est, que la vie est courte et que chaque jour qui passe de colère et de fâcherie ne reviendra pas.Merci de rester prés de mon histoire.

soleille

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Il y a 3 mois

Encore un très agréable chapitre, facile dans sa lecture avec Bertrand définitivement parti -tristesse- et Elisabeth toujours présente dans les mots mais les miroirs tous couverts m'inquiètent comment va-t-elle pouvoir les défendre ou agir ? Ce n'est pas ses portes de sorties sur le monde de son château...

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

C'est une réaction de colère de la part de François parce qu'il souffre ,son attitude est stupide certe mais on contient difficilement la colère de perdre un être cher. La mort ça fait çà. On rage de tant d'infortune et de tant d'impuissance.On aimerait retenir l’être aimé, encore un instant, mais l'homme n’étant pas raisonnable avec la Mort cet instant, il aimerait que ce sois une éternité.

Somebody

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Il y a 3 mois

Toujours un texte qui a un bon rythme après les peurs, les pleurs et là le calme dans un petit matin triste (comme tu le dis) avant la tempête. Une intuition d'Elisabeth elle m'a parlé ce matin dans mon miroir en me rasant, j'ai pas eu peur mais je me suis coupé. J'attends ta suite.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Toi, c'est l'humour qui me réveille, tu as raison d'en faire, c'est le produit de ceux qui se coupent le matin en se rasant, non trêve de plaisanterie, c'est bien de faire de l'esprit, c'est une forme de délicatesse de l’Âme.