Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieLe Requiem de François. 2

Le Requiem de François. 2

Tu as aimé ce chapitre ?

126

114

8

8 commentaires

chocotean

-

Il y a 3 mois

Sourire, la physique quantique est une langue étrangère pour moi, mais je conçois sans souci, qu'il y a tellement plus de plans d'existence que ce que l'on croit que nous ne voyons qu'une infime partie de tout ça. Jim Carrey a une citation que j'adore, il dit "j'ai longtemps cru que j'étais un mec qui explorait l'univers et puis j'ai compris que je suis l'univers qui explore un mec" Ca me va bien. Belle soirée JMNG

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 3 mois

Ça me plait beaucoup

chocotean

-

Il y a 3 mois

Je pense que l'on écrit bien que ce que l'on connait ... tu as donc en toi tout ce que tu décris. Une grande âme généreuse et un peu naïve qui croit très fort que l'on crée le monde que l'on vit et que l'oeil ne voit que la surface des choses. L'univers est infini et a plusieurs dimensions. Tu les explores pour nous, dans chaque chapitre! Encore une fois, merci

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 3 mois

oui tu me rappelle un livre de Jeanne Robert une américaine poète, écrivaine et médium. Elle est décédée je crois en 1983. Elle a écrit beaucoup d'ouvrages mais je veux parler tout particulièrement de l'ouvrage intitulé"L'enseignement de Seth" Seth se définit comme une personnalité d"essence énergétique d'une belle intelligence et qui parlait par l’intermédiaire de Jeanne en état de transe. Alors bien entendu il rencontra d’éminents spécialistes dans tous les domaines et conversa avec eux de manière très détendue tout en développant son point de vue sur la réalité d'existence. Les psychiatres qui se succédèrent s’accordèrent pour dire que Seth n’était pas une projection de la personnalité de Jeanne Roberts ni un dédoublement de personnalité.J'ai découvert Jeanne Roberts et Seth en 1994 par la collection "j'ai lu" collection "New age"Aujourd'hui grâce à internet on peut assisté à ces entretiens dESP avec ses élèves ou avec des médecins et autres scientifiques. Si tu comprends l'anglais tu auras plaisir à l'écouter. Et donc il disait toujours que nous croyons que les objets existent indépendamment de nous alors qu'ils existent parce que nous les regardons. La théorie a été reprise par des physiciens spécialisés dans les sciences quantiques.

chocotean

-

Il y a 3 mois

Cher JMNG, me voici de retour avec la lecture d'un trait des quatre derniers chapitres. Tu passes de l'émotion à l'histoire comme on respire. D'une façon tellement naturelle que tu m'impressionnes toujours. Je t'imagine dans ton salon, à la veillée d'une lampe jaune, qui éclaire doucement un salon presque d'un autre temps, en train de noircir les pages blanches pendant que la nuit fait son travail aussi naturellement que toi. Sauf que toi, tu ne dors pas! J'étais déçue la semaine dernière que tu n'écrives plus, et là, lors de mon retour, 4 chapitres d'un coup, quelle aventure. Tu as une sensibilité à fleur de peau, une culture impressionnante, tu es d'un autre temps. Tout au moins c'est l"impression que tu donnes en écrivant si bien. Tu prends le temps de décrire chaque entrée en matière, chaque scène, tu es le metteur en scène de ton bouquin, j'adore. Mais ça tu l'avais bien compris. On sort, lessivé, épuisé du tourbillon d'émotions que tu nous as fait partager avec Elisabeth, et sa mise en quarantaine m'attriste un peu, mais tu rebondis sur l'histoire comme un magicien afin de nous entrainer sur d'autres pistes comme la vie qui passe, et comme tu le dis si bien, le temps n'attend pas. Où allons-nous nous retrouver la prochaine fois, telle est la question! Je me languis de la suite, et comme d'habitude, permets moi de saluer ton travail, merci !

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 3 mois

Je suis toujours ému de te lire même quelque peu bousculé,si je puis dire. Oui il est vrais que j'écris la nuit la plus part du temps. j'ai plus d'inspiration. Je suis toujours amusé d'entendre les bruits et les craquements qui se font entendre dans ma maison pendant que je travaille. Je suis un peu François dans sa solitude et un peu Elisabeth dans sa colère face a l'injustice de la vie.Je pense que l'injustice est la conséquence des progressions de chacun d'entre nous à un rythme différent. Alors forcement, ils en restent derrière, qui sont à la traîne pour des raisons différentes.Fondamentalement ce que nous appelons l'injustice est tout bonnement la VIE. En tous les cas cet élément lui est intimement lié. Elisabeth a choisit sa condition, elle évolue comme nous tous quelque soit le champ de réalité dans lequel nous nous situons.Merci de tant d'éloges, je n'ai pas l'habitude en fait je veux parler de compliments sincères et c'est ce que vous m'apportez toutes et tous . Alors continuons l'aventure.

Sand Canavaggia

-

Il y a 3 mois

Je finis ma lecture et un autre arrive, donc je profite de le lire et là encore, tu transmets cette solitude où la vie est très présente avec la naissance Henri Simone de Bois Senlis..Et j'avoue que le choix du prénom par rapport au Roy plutôt que le grand-père fait bizarre mais à chaque époque ses bizarreries et l'amour d'un Roy est peut-être quelque chose que je comprends mieux que de nos jours les prénoms d'artistes aux enfants ;) Puis tu montres cette vie plus ou moins mondaine dont il s'est retiré et qu'il va laisser revenir et c'est une bonne chose, en plus ce sont des êtres qu'il affectionne et c'est encore un bon foyer d'amour qui l'entoure, car ton histoire ce n'est ni plus ni moins qu'un cri d'amour et de peine suivant sous quel angle je regarde les différents chapitres. Merci encore de ce nouveau chapitre, surtout continue ton écrit et mon suivi assuré.

Jean-Marc-Nicolas.G

-

Il y a 3 mois

Merci de me lire et de me suivre, oui c'est une forme de solitude , celle d'un homme qui a non seulement perdu ses proches mais qui en plus est confronté à une nouvelle génération qui arrive.Il est bien entendu entouré,on est jamais vraiment seul.La solitude n'est pas un état mais une impression. Elle n'est pas physique mais mentale. Elle une forme de manque d'affection d'une condition d'incompris par des gens "étrangers' à nos ressentiments.Enfin, c'est mon point de vue.