Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieLes adieux de François. 2

Les adieux de François. 2

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12 commentaires

Petitefée Verte

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Il y a 3 mois

Non mais sans déc !!! Fontaine je ne boirais pas de ton eau, tu connais ?? Beh la fontaine c'est moi avec ton texte et le robinet s'éteint jamais si tu continues à rester dans ce trip. J'aime d'accord, mais je ne suis pas maso et là bonjour tristesse, ce sont les passages que tu ne peux éviter, je sais et c'est génialement intense. Toutefois avant que mon studio s'inonde il serait vivement conseillé de faire des robinets à ma fontaine, j'ai bien compris qu'à chaque début il y a une fin donc tu vas me faire traverser l'histoire au bras d'Elisabeth avec d'autres mouvement haut et bas dans le oin oinoinnnnn.. Vite un autre chapitre ça déborde.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Je t'attendais, je me disais, elle n'est pas encore apparue ma fée, c'est quand qu'elle va venir? Venir pour me reprocher de la faire pleurer ainsi. Pardon, promis,je ne recommencerai plus ,du moins jusqu'à la prochaine fois. Dans un peu longtemps Hihihi... Non mais sérieusement quand j'ai relu mon texte, tu sais avant de le publier,Je refais toujours une dernière lecture juste avec un recul pour voir si c'est acceptable . J'ai pleuré comme un con, je me suis dis ,comment pouvais je écrire une aussi triste histoire que cela? Nous allons nous associés, toi, Crispiejolie ,HaliBerrah et moi même pour acheter du Kleenex en Grosse quantité sans doute nous fera t'on un prix.Je me demande même si Butto Val ne se joindrait pas à nous de concert.Je disais ce matin à Crispiejolie que j'avais fais lire les adieux de François à ma mère,qui après avoir terminée de lire,les yeux bouffis, m'a demandé si j'avais été heureux enfant, mais c'est sa tête, toute désemparée qui m'a fait éclater de rire!! Maman c'est une histoire, juste une histoire, comme un film .N’empêche qu'à y penser cette Elisabeth quelle vie.

Butto Val

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Il y a 3 mois

J'ai passé ma nuit sur ton texte et avant de repartir dans mon job, je regarde ce nouveau chapitre et au moment où j'étais très attachée aux enfants, l'histoire de cette famille en trois chapitres c'est le déclin avec tout un traçage historique qui donne quelques notions de dégoûts pour une partie des êtres humains. C'est finalement un écrit qui pousse à une forme de réflexion intérieure, avec des vagues de chaleur tristes ou moins mais des moments que je rapproche à la vie, la plus simple, la notre. Je pense aux prochains chapitres dont j'attendrai le mail qui me signifiera sa visibilité. (je me suis abonnée à ton compte)

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Merci de te joindre à nous, et oui c'est la nature humaine très complexe, nous avons du mal à nous connaitre nous même alors connaitre les autres! On peut trouver du Bon chez les pires, et le pire chez les meilleurs. notre nature est ce qu'elle est c'est à nous de la refréner parfois lorsque cela est nécessaire.Que raconte cette histoire ? Le destin de quelques familles mais en dominante celui d'une jeune femme dont le fond est bon mais le reste est habité par la colère contre les événements et contre certaines personnes. La convoitise,la jalousie de ce que peut posséder son voisin,le racisme, bien sur,alors celui là,c'est le péché mignon des humains. Il prend toutes les formes, une religion contre une autre, la gente masculine contre la féminine, un rang social contre un autre.Bien entendue la plus connue, une ethnie contre une autre. Comment parle l'idiot qui a participé au pillage et aux exactions sur la famille des De Beaupond? Il estime que tout lui est du,il attaque les protestants les juifs aussi, mais il se reprend lorsque le commerçant le sermonne de retenir son discourt de haine. En fait c'est l'ange noir qui a pris la forme de ce commerçant juif pour venir chez les hommes et être témoin de leur cupidité, de leur avidité ,de leur bêtise tout simplement.Nous sommes tous égaux fondamentalement, le reste ,c'est à dire le niveau social n'est qu'apparence, forme de vernis que nous passons avec le pinceau de l'orgueil et de la vanité. Mais alors que la Faucheuse approche, au dernier moment de notre vie, lorsque nous sentons qu'elle nous abandonne nous sommes tous démunis de la même façon face à la mort. C'est là, précisément que je veux en venir lorsque je dis que nous sommes tous égaux. Le rideau des convenances se déchire,l'écran des postures s'envole,l'habit des mensonges se désagrège,la façade de personnalité que nous avions tricoter patiemment jours après jours au cour de notre vie, s’effiloche. Nous sommes nu comme à notre naissance et face à notre destin,c'est à dire seul pour nous expliquer. Ce qui me fait peur à moi ce n'est pas tant la mort que ma conscience qui ne me laisse jamais en paix lorsque je n'ai pas agis correctement ou parce que je ne me suis pas expliqué pour mes actes ou mes mots. Depuis quelques années j’imagine cette conscience en robe noire comme un juge, l'air sérieux et grave à qui il ne sert à rien de mentir ou de cacher quoique ce sois. Cette forme pensée s'insinue en moi comme un bourdonnement qui me titille tant que je ne me conduit pas correctement. Difficile héritage familial ,cadeau que je dois à mon père.Bon courage pour la suite.

HaliBerrah

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Il y a 3 mois

Une musique me vient à l'esprit à la fin de ce chapitre "sonate au clair de lune". D'accord je fais peut-être pas de rapport temps histoire (18ème pour le musicien) en symbiose, mais la lecture m'a fait penser à cela et ça me quitte plus la tronche, j'espère que je vais me faire un rap ou au moins un rock pour éviter choc thermique espace temps comme mémoire musique sinon je vais traîner les pantoufles dans le blues toute la journée.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui Beethoven c'est très bien,j'en ai un autre pour toi, "AIR" de Bach! ça résume toute la vie ,de ce que nous sommes, d'ou nous venons et ou nous allons . Autrement dit on n'en sait rien. Mais tu as raison pour nous changer les idées, le RAP ou Le Rock c'est bien,je vais t'écouter.Mais entre toi et Crispiejolie vous me cassez grave la baraque! Comment vais je faire pour écrire la suite si je sais que mes lectrices (lecteurs) pleurent à chaque fois qu je lance un chapitre.

Crispiejolie

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Il y a 3 mois

Voilà quelques chapitres où la marque Kleenex a élu domicile chez moi, je t'en supplie fais-moi faire des économies. Le départ de Marie, son mari Hugo, Jérôme, et tu vas me faire le coup ultime du départ des enfants (t'inquiète pas j'ai encore deux boîtes lol) Tu sais que je sui droguée à ton écriture. Allez je me sors de mes larmes, m'en essuie encore un wagon et je me recouche :))

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Pardon ma Belle, je suis désolé, mais tu veux que je te dises? Devant mon écran je ris, je t'assure tu me fais rire. Ca me change,avec le reclusoir d'Elisabeth. Parce que quand je relis enfin mes chapitres avant de les éditer, je pleure comme un con.Tu as raison je suis un écrivain triste! Il y a deux jours, ma mère a lu les derniers chapitres et s'est mise aussi à pleurer. Apres un arrêt, un silence si tu veux, elle s'et tournée vers moi et m'a dit "Jean Marc tu as été malheureux quand tu étais enfant? Parce que alors j'ai rien vu" Mais si tu savais comme j'ai ris enfin il fallait voir la tète dépitée de ma mère.Je suis en train de lire "Lucie Ditée" de Bulle D'auré. Bon ce n'est peut être pas ton style vu ce que tu viens lire chez moi, c'est moins triste si je puis dire. Mais c'est frais simplement écrit et je te le conseille juste après la razade de Elisabeth de Beaupond d'aller te rafraîchir l'esprit en quelque sorte.

Sand Canavaggia

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Il y a 3 mois

Aparté avec Elisabeth était attendu depuis le précédent, une suite logique et c'est encore touchant de sensibilité. Je ressens tant la souffrance et cette solitude pesante qui fait corps avec Elisabeth, son cœur répond à François et lui donne cet adieu qui pourrait être pensé tel un aurevoir. Elisabeth comprend qu'elle ne vieillira pas et que ces êtres chers partent avec la mort qu'elle a comprise comme un passage qui invite à la paix au lieu d'errer comme elle...Et tu envoies l'image de lui en enfant se blottissant dans les bras de sa mère, que cela peut-être prenant en larme à l'oeil à la lecture. Tu clos le chapitre des De Beaupond et je sens que François, Bertrand, les petites gens à leur service tireront leur révérence dans un autre chapitre et une prochaine page d'écrit d'Elisabeth à moins que tu finisses avec brio dans leur dernier souffle... Nous aurons un retour dans le présent morne et caché derrière les miroirs. Et le lecteur assidu que je serai, posera son pied et son regard dans cet avenir aux couleurs de l'histoire. Merci de ce nouveau partage, bonne continuation de ton écrit ;)

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui ,oui à tout ce que tu écris, c'est touchant, pardon je ne suis pas très prolixe, mais je ris encore du message de CrispieJolie, qui me dit qu'elle n'a presque plus de Kleenex, mais c'est sa manière de l'écrire qui ma fait rire .Très jolie attention de ta part de l’intérêt que tu portes à mes écrits. Cette Elisabeth habite mon esprit depuis déjà quelques années, parce que l'injustice faite à une famille à l'époque des guerres de religion m'avait poussé à écrire quelque chose sur ce passé dramatique de notre histoire. Et la condition humaine, pas uniquement dans le sens literal de "niveaux social" mais dans celui de l'esprit de "l'HOMME" la nature de ce qu'il est. La colère, le désir, la tristesse, ses penchants sexuels, l'AMOUR,l'envie,la jalousie,la convoitise, la fourberie et j'en passe et des meilleurs. Ce qui est le plus compliqué est que tout cela se mélange souvent chez la même personne. Alors il est plus difficile d'en faire une dichotomie. On ne coupe en tranche l’âme humaine en dépit de ce que veut faire le professeur Bernard sur Pierre Dans la clinique psychiatrique.