Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieLe Génie d'Elisabeth.

Le Génie d'Elisabeth.

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17 commentaires

Lybra

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Il y a 2 mois

Waaaah <3 j'aime beaucoup ta représentation de la mort et ses sentiments!!!

chocotean

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Il y a 3 mois

Cher JMNG, je vois en lisant ta réponse à mon post, que tu fais l'unanimité : tu n'as plus le choix, il faut écrire, encore, et encore, et poser des mots sur les pages! Ta santé te le permettra tu verras, si tu as trouvé ta voie tu ne t'arrêtera pas. J'ai parcouru d'autres histoires et je t'assures que tu te détaches nettement du lot. Tu as une écriture vraie, magique, et malgré tes quelques fautilles d'orthographes ou d'erreurs historiques comme tu m'as dit l'autre jour (j'avoue n'être pas suffisamment cultivée pour avoir défailli devant cette "horreur") tu peux être très fier de toi. Et nous, on est ravis de te suivre dans cette belle aventure. Qu'elle te porte chance

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Je te remercie pour me donner tant de chaleur humaine. J'ai une semaine professionnelle plus courte je vais donc remettre sur écris ce qui me turlupine, tu sais comment cela fonctionne chez moi. Pour avoir la paix en quelque sorte je dois tout mettre sur écris. François va arriver mais trop tard à cause de ses charges auprès de la cour. Bertrand qui a travaillé auprès de Le Caravage ne repartira pas en Italie pour le rejoindre. Il vivra des commande de la part des membres de la cour. Il ne sera jamais un grand peintre, mais néanmoins un artiste reconnu.Elisabeth ne va pas partir avec son papa vers la lumière, mais ils serons unis par un lien d'Amour, la Mort va lui proposer une alliance, elle voit de loin un orage historique arriver pour frapper l'Europe pendant trente ans!Le mal s'installe, les souffrances également, les êtres humains par leur mauvais actes vont générer des formes malignes de consciences,ce que nous pourrions rapprocher à nos images allégoriques de ce que nous nommons les démons. La dame aux ronces et aux Aubépines aura une mission , celle de rééquilibrer la nature de la réalité du monde humain.Je te donne personnellement la forme des prochains chapitres.

Leoden

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Il y a 3 mois

chapeau l'artiste, j'en ai larmes a l’œil. je ne sais pas si un jour je pourrais faire aussi beau. pour l'instant je ne suis que noirceur dans ma scolarité, mais qui sait, peut être qu'une fois exorcisé,j'atteindrait ta candeur ^^'. Tu as le talent des grand auteurs, ajoutez a cela de la poésie, mais garçon, c'est une splendide mélange. rendre le noir, sublime, attachant et tu touche même la faucheuse, si si elle est à coté de moi , elle pleure ^^. je te souhaite de sortir de l'ombre pour devenir un auteur a succès. bravo a toi ;)

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Merci d'etre ausssi gentil Moi je souhaite te rencontre un jour dans une librairie

Sand Canavaggia

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Il y a 3 mois

Marie et son dernier soupir, d'en être le témoin serre le cœur et cette espèce de double vision que tu implantes suivant mon regard à la lecture, met deux plans parallèles que j'arrive à voir évoluer. Son père tant aimé qui est resté près d'elle, ce Bertrand, grandi, qui est près de sa mère après avoir compris que sa seconde maman qui l'aime, l'a toujours protégé. La mort qui se présente comme une libération, une porte ouverte vers une autre vie et qui après qu'Elisabeth ait compris tant sur elle, la comprend et abdique pour laisser partir sa cousine, en lui promettant d'être là chaque jour pour elle. Quel transport vers d'autres chapitres où tu vas faire un autre angle de vue après avoir fait de la colère une protection, j'imagine que tout ce qu'elle fera sera la tête "froide" et étayé avec des raisons justifiées ? ! Bon d'accord je laisse vadrouiller mon esprit mais là ce chapitre me le permet car je dois avouer que ta cadence d'écriture ne me l'autorise que très rarement par son côté dense qui répond à toutes mes questions, un suivi parfait et qui lorsque tu soulèves d'autres questions j'ai à peine le temps de me les poser que tu rends implicite la réponse, cela me désarçonne mais me scotche systématiquement. Je colle toujours au personnage d'Elisabeth, je me sens bien en elle dans mes lectures.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Je te lis et je réfléchis à ce que je dois répondre à si profonde conversation, mais c'est en même temps une réponse pour tous mes lecteurs et surtout pour les femmes qui me suivent. J'aime Elisabeth parce que, elle est seule et qu'elle est courageuse malgré tout. On a si peur lorsque l'on est seul. J'aime Elisabeth , parce que, elle est capable du meilleur comme du pire. C'est un être humain à la fois extraordinaire et si commun.J'ai du respect pour cette jeune femme parce qu'elle aime ses proches et même parfois des gens qui ne sont pas vraiment de sa famille. Elle est capable des pires colères et de tuer comme elle peut s'émouvoir d'un enfant qui approche des Bergeronnettes. Qu'elle est touchée par les grands yeux d'un enfant tout écarquillés de sa candeur et de l'amour sans contrepartie qu'il lui offre. Cette Elisabeth m'évoque toutes ces femmes qui se battent pour avoir une place dans cette société injuste ou trône l'homme qui s'efforce de lui tenir en quelque sorte la tète sous l'eau. On a toujours peur de ce qui est plus intelligent ,plus sensible et plus raisonnable que soit mais surtout de ce que l'on ne connait pas. Je pense souvent à cette jeune professeure qui a mit fin à sa vie,elle s'appelait Gabrielle Russier ,inquiété par la justice pour avoir eu une histoire d'amour avec un de ses élèves âgé alors de 17 ans.Elle s'est suicidée dans son appartement d'une résidence que je connaissais bien et pour cause..un jour un journaliste lors d'une conférence de presse ayant posé la question à Georges Pompidou ,de ce qu'il pensé de ce fait divers, il répondu et celà m'a marqué même si enfant je n'en ai pas compris toute la teneur. "Je n'en dirai pas tout ce que j'en ai pensé ni même ce que j'ai fais; mais voila ce que j'ai ressenti:Comprenne qui voudra, moi, mon remord,ce fut la victime raisonnable,au regard d'enfant perdu,celle qui ressemble au morts et qui sont morts pour êtres aimés. c'est de Paul Eluard mais ce poème va plus loin encore et il transcende de sa seule lecture. Merci

Lacurea

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Il y a 3 mois

Sur quatre chapitres on est complétement partisan d'une Elisabeth à la maison, comment faire aimer ce que l'on pourrait détester par la peur, demander à JMNG de vous faire une bafouille dessus et vous en serez fan. Applaudissement pour ce contre-pied à tous ceux qui écrivent le mal en le faisant voir au pays de Candy. Tu excelles dans le domaine et là encore tu me souffles dans la tourmente de sa vie. Ce Génie vu comme le père c'est impressionnant pas une fois j'y aurais pensé.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 3 mois

Oui parce que rien n'est simple en ce monde, et j'ai quelques fois commis l'erreur de mal jugé une personne ,c'est à mes yeux une injustice, c'est impardonnable de ma part, moi qui avait autrefois une si grande opinion de moi. Les personnes les moins agréables, ne sont pas forcément nos ennemis, elles évoluent dans leur propre souffrance. Merci monsieur Gautier de m'avoir soutenu auprès du conseil des professeurs alors que je dois l'avouer vous ne m'avez jamais fais de cadeaux, j'ai pensé que vous ne m'aimiez pas. J'étais bête. Mais vous, vous avez cru en moi, puis ensuite, se sont joints à vous les autres.Il est difficile de juger Elisabeth en tous les cas il ne faut pas le faire par ses actes, ce serait trop facile. Mais si on doit la juger alors que se soit par ce qu'elle possède dans son cœur au plus profond de son âme. Qui est elle vraiment? Merci pour ton message, n’hésite pas à revenir vers moi, cela me fait toujours plaisir. A bientôt?

chocotean

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Il y a 3 mois

Houla, tu as réussi à me faire pleurer. Ces deux derniers chapitres sont remplis d'émotions.C'est ça qui prend le dessus pour moi à la fin de cette lecture. Tu m'entraines sur cet autre chemin, de l'autre coté, et je me dis pourquoi pas, pourquoi serions nous ce que nous croyons. Si la vérité était là, de l'autre coté. Nous ne connaissons qu'un plan d'existence, mais il y en a tellement d'autres. JMNG, tu fais un boulot magnifique. Tu nous fais vivre ce roman, on a l'impression d'en être l'écrivain, d'en être l'héroïne blessée et superbe. Encore une fois, tu nous captives. Je ne peux que te répéter ce que je t'ai déjà écrit : superbe, ne t'arrête pas. Tu as peut-être trouver ta voie! Ou alors écrire est pour toi un exorcisme à des démons anciens. Quoi qu'il en soit, promets moi, promets nous de continuer à écrire.