Jean-Marc-Nicolas.GLe reclusoir d’Élisabeth de Beaupond. (La pénitente.)Hors-SérieMiracle chez les Montpensier.

Miracle chez les Montpensier.

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11 commentaires

HaliBerrah

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Il y a 4 mois

J'aime toujours autant. Je suis en version à block sur ton écrit.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 4 mois

Je vais essayer de ne pas te décevoir, mais je suis très admiratif de croiser des personnes à crocs de lecture. C'est bien. Bon j'envois la suite, je vais être en déplacement jusqu'à mercredi mais ensuite tout repartira. Peut être si je peux terminer ce soir les derniers chapitres écris ,il faut le temps de les corriger. A bientôt alors?

Luna F.

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Il y a 4 mois

Tu traverses les étapes de ton écrit en bousculant sous les traits de l'histoire nos valeurs d'aujourd'hui, l'aide, l'entraide, l'humanité de façon générale. Et tout cela dans ce chapitre majoritairement au travers des yeux d'enfants. Encore un chapitre renversant.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 4 mois

Oui la vision à travers un enfant des événements qui frappent au cœur de sa famille au cœur de sa vie. Beaucoup de courage chez ces enfants qui dans leur éducation ont appris à connaitre leurs responsabilités à l'égard de leur famille. Je vois que tu ressens bien cette histoire.

Crispiejolie

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Il y a 4 mois

Il est trop terrible émotions ce chapitre dans la peur de perdre François et pourtant son départ est vu dans les espoirs de sa vie et ses mots "pourquoi pleurez-vous…", moi ça me rend tout flasque et toi tu ajoutes avec ce docteur qui raconte le corps humain et les dégâts issus, traversé par une lame. et Bertrand qui en appelle à l'aide par l'amour d'Elisabeth et "gnégation". Tu m'as trop touchée.

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 4 mois

Oui, je pense à mon frère lorsqu'il était petit et que nous partions les matins d'hiver,ma mère nous regardait par la fenêtre jusqu'à l'ultime virage ou on se perdait de vue. Je veillais toujours à ce qu'il soit bien couvert le cache nez bien attaché et son bonnet à fleur de ses sourcils. je ne voyais que ses grands yeux éberlués. Et le plus fort c'est qu'à cette époque, Gérard Le normand avait sortit une chanson qui s'intitule "Les matins d'hivers" A chaque fois que j'entends cette chanson,c'est à lui que je pense. Aujourd'hui bien sur il est grand et pére de famille, il se permet même de me contredire mais je pense toujours à cet enfant qui zozotait. Il faisait des fautes de prononciations par exemple pour dire lunette il disait nunette. Parfois avec ma mère on se remémore cette époque. Il chantait toujours "Fais comme l'oiseau" de Fugain .Alors dans la création de ce personnage c'est à lui que j'ai pensé. Bon j’arrête là,on va pas se mettre à pleurer tout de même. Merci pour ton soutien,tu va voir la suite,elle est pas piquée aux hannetons.

Judy Cab's

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Il y a 4 mois

opération CHOUQUETTE à jour ^^

chocotean

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Il y a 4 mois

Cher JMNG, je me languissais de la suite. Ton écriture est imparable. Elle nous prend et nous emporte, et notre température baisse en même temps que celle de François. Mais si dame fantôme abandonne cet enfant dans cet état, elle n'en dormira encore pas. Et dieu sait que l'éternité doit être longue de l'autre coté du miroir. Alors, cher JMNG, je me doute que ta plume va être aussi efficace que la meilleure des magies, et que le petit François ne s'en ira pas :) En tout cas, merci pour ces belles lignes partagées

Jean-Marc-Nicolas.G

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Il y a 4 mois

Je me suis tellement régalé d'écrire ces deux derniers chapitres, je les ai écris cette nuit, tout était dans mon esprit ,alors ça a dévalé à grande vitesse si je puis dire. Mais j'ai passé ensuite beaucoup de temps dans la correction,et encore après avoir publié, voila t'il pas que j'en décèle encore deux. Mais bon pour les Anachorètes j'ai tout revu, tout passé au tamis. Je ferai de même avec Elisabeth De Beaupond. Tu vas voir la suite tu vas aimer. Moi en tous les cas je n'y trouvé que du plaisir et si je peux vous transporter dans mon monde alors je suis heureux. Merci pour ton soutien.

Sand Canavaggia

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Il y a 4 mois

Je suis ton premier com et ton premier vote, c'est bien la première fois que cela m'arrive :o mais je suis contente de reprendre ma lecture sur ce chapitre fraîchement édité, c'est difficile les suites de ces maraudeurs, le petit François à terre, Jérôme que l'on ne reverra plus et cette mère dans tous ses états et ses gens de maison si proches qui l'aident, un vrai climat aimant dans l'horreur de la situation. Un médecin qui arrive et explique rationnellement à un enfant que mourir est le verbe de ses derniers mots, c'est glaçant. "Mon petit Bertrand" dans un coin qui sermonne Elisabeth, comme un personnage imaginaire, ce qui en parenthèse est une caractéristique de l'enfance, dans ce cas de contact se matérialise en douceur… Quel beau chapitre encore, c'est de plus en plus émouvant entre le cheveu sur la langue de Bertrand, le courage de François et cette union sans limite de ces personnages - incluse Elisabeth bien sûr car elle fait corps avec les murs et ce petit Bertrand, seul à qui elle se dévoile pour l'instant… Merci de ce partage, bonne suite de ton écrit.