La scène gagne en profondeur : les révélations d’Ana ouvrent un moment de vulnérabilité rare qui soude le groupe d’une manière très touchante. Tu parviens à garder beaucoup de pudeur dans l’horreur de ce qu’elle raconte, ce qui rend l’émotion encore plus vraie. L’enchaînement avec la confession de Luc fonctionne très bien : deux traumatismes différents, mais une même volonté de se libérer grâce aux autres. On sent le groupe devenir plus uni, plus fragile aussi, face à ce lieu chargé de mémoire. Le doute sur le dossier d’Ana ajoute une tension subtile et prépare parfaitement la suite.
1 commentaire
marianegahengi
-
Il y a 5 jours