Le chapitre s'appelle " décrochage " et je pense que je vais arrêter ma lecture là. J'ai été interpellé par le résumé, joueuse d'échecs, ça me faisait plaisir de retrouver ce jeu dans une histoire (j'en écris moi-même une sur ce sujet). Globalement, il y a trop de lieux, c'est une toile d'araignée qui s'affole, mais dont on ne perçoit pas la structure symétrique. On a pas de personnage principal qui nous aide, qui soit le guide. Quasi tous les personnages sont tous désignés par " il ", c'est impersonnel, froid : pas de prénom, sans émotion, comme si c'était une machine qui avait écrit.
Merci Paige pour ce partage très sincère et constructif. Les échecs sont en effet un élément de la trame de fond mais sans en être le vecteur principal. Quant à ta remarque de l'impersonnalisation c'est voulu d'avoir un point de vue objectif afin de mieux comprendre l'intrigue dans son ensemble. Mais au contact de Fyctia, j'ai appris à apprécier la subjectivité et toute la plus value que cela peut apporter au récit.
10 commentaires
Paige
-
Olivier P
-
NohGoa
-
Olivier P
-
Mapetiteplume
-
Olivier P
-