Lira Aril - Le poĂšme est trĂšs beau, c'est de toi ? On ressent vraiment son mal ĂȘtre et c'est joliment dit en plus. Le psy arrive Ă la mettre Ă l'aise, ce qui aide dĂ©jĂ dans sa reconstruction. Je me demande juste pourquoi il n'a pas plus tiquĂ© au rĂ©cit de MĂ©dĂ©a avant ? Est-ce qu'elle lui raconte la mĂȘme chose qu'Ă nous, la scĂšne de toboggan, comment elle se sentait mal parfois. Le repas de famille au tout dĂ©but, leur conversation et qu'elle Ă©tait un peu amoureuse de lui ? D'Antoine j'entends. Les discussions dans le cabinet sont agrĂ©ables et fluides et permettent justement d'amener les souvenirs et la suite de l'histoire. Mais je pense que tu peux mettre plus de moments de "pause", de fragilitĂ© et de silence comme plus haut dans le chapitre. Ăa permet de digĂ©rer d'accentuer le cĂŽtĂ© Ă©motion de ses passages.
Stéphanie Clément - Bon je me suis méfié un peu vite d'Antoine... J'imagine que cet autre personnage sera celui qui l'a détruite? Bref, ce chapitre image bien la souffrance qu'elle a vécu. J'ai hùte de découvrir quelle est cette souffrance
5 commentaires
Lira Aril
-
Stéphanie Clément
-
Gabryelle Joeffostha
-
les ratures bleues
-