J'aime l'alternance entre l'enfance et le présent (la vie d'adulte !) : Médéa voit un psy alors : ouille, ce n'est pas bon signe !
A. C. De Wasme
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Il y a un mois
Ce chapitre est pour moi la confirmation définitive, et c'est sans doute le plus dur à lire depuis le début, non pas pour ce qui est dit, mais pour ce qui est tu...
Le contraste est violent entre le discours de Médéa adulte ( j'étais très heureuse ) et la réalité de l'enfant qu'elle décrit ( (vomissements, cauchemars, haine de son corps... ) . Ce n'est pas une gastro, c'est une réaction somatique pure. Son corps rejette violemment quelque chose qui s'est passé à la piscine, très probablement après l'épisode du toboggan du chapitre précédent.
A. C. De Wasme
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Il y a un mois
Le fait qu'elle déchire le maillot à fleurs qu'elle voulait tant porter pour Antoine prouve qu'elle associe désormais ce vêtement à un danger ou une salissure.
La scène avec la grand-mère est tragique. L'adulte ne voit qu'un caprice là où l'enfant hurle silencieusement de peur. Et Antoine... Il est redoutable. Il ne s'énerve pas, il ne force pas, il valide même le maillot pour maintenir le lien, et surtout, il pose déjà les jalons pour l'année suivante. C'est terrifiant de voir Médéa adulte sourire à ce souvenir alors qu'elle décrit clairement un traumatisme profond...
Lira Aril
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Il y a 2 mois
Bref retour au present et c’est bien ça ancre avec le début de l’histoire et ça fait un fil conducteur. Et avec ça on se rends compte que même maintenant et malgré le recul, Médéa n’a pas conscience de tout et surtout du comportement d'Antoine. Après c’est vrai que c’est très léger et avec le temps, nos souvenirs ne sont plus aussi précis.
6 commentaires
mieux_etre_mieux_vivre
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Il y a 23 jours
A. C. De Wasme
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Il y a un mois
A. C. De Wasme
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Il y a un mois
Lira Aril
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Il y a 2 mois
Gabryelle Joeffostha
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Il y a 2 mois