Ce chapitre m'a retourné, vraiment. La façon dont Médéa assemble les pièces du puzzle, passant de la colère à une tristesse profonde puis à une rage froide, c'est un cheminement très juste et douloureux. J'ai particulièrement été marqué par ce moment où elle réalise que ses propres réactions, ses nausées après l'orgasme, ses chagrins, n'étaient pas normaux mais les conséquences de ce qu'Antoine lui a fait subir enfant. Cette phrase "je voudrais qu'ils meurent" m'a glacé, car elle montre à quel point la découverte la brise tout en lui donnant une forme de lucidité brutale. C'est un chapitre difficile mais nécessaire, et tu as su garder une certaine pudeur dans l'horreur, ce qui rend le tout encore plus percutant.
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EcritParAina
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Il y a 8 jours