😮 On sent la jalousie d’Orson dès la première ligne du chapitre, c’est brut, presque animal, et en même temps hyper lucide.
J’adore la façon dont tu montres qu’il sait qu’il a tout saboté avec Calista, qu’il n’était pas prêt, qu’il ne l’est peut-être toujours pas… Ça fait écho aux chapitres précédents avec Elliot en fuite permanente, et là on comprend que les deux frères sont prisonniers des même silences.
Le style est toujours aussi immersif, surtout dans le passage sur la découverte de l’adoption : la scène du bus est géniale, toute simple mais lourde de sens. On ressent vraiment la blessure du mensonge, plus que celle de l’abandon, et ça rend le personnage terriblement humain.
J’aime aussi que tu ne le rende pas totalement victime : il reconnaît avoir tout réduit en charpie, et ça le rend crédible. La tension avec Elliot est presque palpable, on sait que ça va exploser et j’ai trop hâte 😅
Peut-être que certaines phrases pourraient être un peu allégées pour encore plus d’impact, mais l’ensemble fonctionne super bien.
Orson est imparfait, fier, blessé, et c’est pour ça qu’on s’y attache. J’ai vraiment hâte de voir comment il va gérer ce « Calistagate » , parce que clairement les retrouvailles ne va pas être douce.
Ce chapitre vient à point nommé, je trouve. On commence à démêler le fil de leurs passé. De plus, le fait qu'il soit l'ex de sa future belle sœur est une bombe à retardement. Hâte de lire la suite 🥰
8 commentaires
Vivienne 🐴❤️
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Coline Rousset
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Marie Andree
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Debbie Chapiro
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