Dans la première partie de ce chapitre, on comprend davantage de choses au sujet de la justicière. J’aime bien l’idée qu’elle doive se recharger sa jauge de pouvoir. Je me dis qu’Elliott va passer un sale quart d’heure. Le pauvre, il buvait tranquillou au bar… Je ne sais pas trop trop ce qui l’attend, bien que je le devine un peu. En tous cas, la voix de ta narratrice est forte, à la fois sans pitié et particulièrement décomplexée. Capable de violence, mais également de manipulation… le tout avec un but noble, sauver les femmes qui appellent à l’aide.
AmbreDfx3
-
Il y a 20 jours
Elle a pas le temps dit donc ^^ On va voir comment elle va se nourrir maintenant ! 😈
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
Oui, après avoir utilisé ses pouvoirs, il faut qu'elle se nourrisse le plus rapidement possible :)
Miri H
-
Il y a 20 jours
Ohhh là !
Je te le dis franchement : ce passage est hyper prenant. On est à fond dans sa tête, dans ce mélange de fatigue, de violence, de poésie noire… et ce contraste entre la justicière ensanglantée et la sirène qui doit “se recharger”, c’est tellement original. J’adore aussi tout le symbolisme de l’eau, du fleuve, du refuge… ça donne une atmosphère presque hypnotique.
Et la rencontre avec Eliott fonctionne super bien : c’est fluide, naturel, il y a une vraie complicité immédiate, un jeu de séduction simple mais efficace, sans en faire trop.
Petit point tout doux : certains passages explicatifs (“il est beau et il le sait”) pourraient parfois être un peu plus suggérés par l’action ou le dialogue, pour garder encore plus de mystère.
Mais vraiment, c’est captivant, sensuel, sombre juste comme il faut… et on a envie de la suivre dans cette chasse. 🔥
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
Merci beaucoup (encore une fois) pour ton retour constructif 🫶
sya B
-
Il y a 20 jours
Cette suite me donne une sensation étrange et forte à la fois : un mélange de malaise, de tendresse et de lucidité. Il y a quelque chose de très humain dans cette fatigue après l’acte, dans ce « je déteste l’après » qui résonne comme un aveu brutal, presque intime. On sent le poids de ce qu’elle fait, même quand elle ironise, même quand elle rit seule dans la nuit. L’humour n’efface pas la lassitude, il la souligne.
Ce qui me touche particulièrement, c’est ce contraste entre la lumière qu’elle rend aux autres et le vide qu’elle ressent pour elle-même. La métaphore des étoiles, de la constellation de femmes brisées, m’a donné un pincement au cœur : c’est doux, triste, plein d’espoir pour elles… et terriblement cruel pour elle. On comprend qu’elle sauve, qu’elle protège, mais qu’elle ne se sauvera jamais vraiment. Cette question (suis-je encore vivante ? )reste suspendue longtemps après la lecture.
Et puis l’entrée dans le bar, la sirène attirée par l’eau, par la chaleur humaine, par le bruit… tout paraît très réel, très incarné. Même la séduction n’est pas glamour : elle est presque mécanique, nécessaire, teintée d’une solitude profonde. En tant que lectrice, je me sens proche d’elle, pas parce qu’elle est fatiguée, lucide, et qu’elle continue quand même. C’est une humanité cabossée, et c’est précisément ce qui la rend si attachante…
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
C'est exactement ce que j'ai voulu faire ressentir, une certaine routine, une lassitude et même si c'est un être surnaturel pourtant ses sentiments sont humains.
Merci beaucoup pour ton commentaire
Lucien Felix Gormat
-
Il y a 20 jours
Franchement, c'est un bon début. Un peu d'espace entre les paragraphes faciliterait la lecture.
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
Merci, j'essayerai d'aérer davantage dans les prochains chapitres.
12 commentaires
ErinSasha
-
Il y a 19 jours
AmbreDfx3
-
Il y a 20 jours
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
Miri H
-
Il y a 20 jours
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
sya B
-
Il y a 20 jours
MaritaNova
-
Il y a 20 jours
Lucien Felix Gormat
-
Il y a 20 jours
MaritaNova
-
Il y a 20 jours