Tu amplifies la tension de manière fluide, et le lecteur se retrouve pris dans la même vigilance nerveuse que ton narrateur. La scène chez la voisine est très réaliste : tu joues parfaitement sur la curiosité, la peur mal assumée, les détails qu’on hésite à partager. Le prénom « Émeline » revient comme une obsession, et tu retranscris très justement cette sensation de déjà-vu ou de menace diffuse qui colle à la peau. La dernière vision derrière la fenêtre est un excellent choix : pas de surenchère, juste un doute, une présence possible. On sent que quelque chose suit le narrateur, ou peut-être l’attend, et ça donne à la scène une atmosphère troublante qui reste longtemps en tête.
1 commentaire
marianegahengi
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Il y a un jour