Tu resserres encore davantage l’étau autour de ton personnage. La cabane, autrefois lieu de refuge, devient sacrément oppressante. Le silence est beaucoup trop lourd, beaucoup trop affirmé. On ne peut que s’y sentir mal à l’aise, surtout après le dernier échange. En somme, la tension est toujours à son comble et encore renforcée par ces craquements bien flippants. Est-ce le père qui revient ? Autre chose ? Et si oui, quoi ? Tu termines ce chapitre avec exactement la même phrase que le précédent par contre ? J’ai pensé à la répétition non souhaitée, puis me suis dit que c’était peut-être un effet de style.
2 commentaires
ErinSasha
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Il y a 6 jours
H.Wally
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Il y a 4 jours