Cette suite m’a littéralement donné la sensation de tomber avec le narrateur, lentement mais inexorablement, dans quelque chose de profondément inhumain. J’ai ressenti une tension constante, presque physique, portée par le choix du silence et de l’observation, qui rend Miles très crédible et terriblement vulnérable. Sa décision de se taire, de survivre avant de comprendre, crée une forme d’intelligence froide face au chaos et contraste puissamment avec l’impulsivité de Ruger, ce qui renforce la peur, ici, même le courage peut devenir une faute. La descente vers l’intérieur de KARA est oppressante et progressive, chaque changement de température, chaque bruit, chaque cri étouffé donnant l’impression qu’on s’enfonce dans les entrailles d’un monstre vivant… et c’est tellement bien décrit . L’arène est une révélation visuelle et émotionnelle très forte notamment ce mélange de technologie, de symboles africains, de spiritualité détournée et de brutalité carcérale crée un univers unique, dérangeant et mémorable. J’ai ressenti un vrai vertige face aux anciens, à leurs rires déformés, à leur folie contagieuse, comme si le temps passé ici détruisait toute humanité. Le moment des trois tunnels est glaçant : les noms résonnent comme des sentences, et l’idée de devoir choisir sa manière de mourir donne une impression de fatalité absolue. La phrase finale frappe très fort, laissant une sensation de malaise durable et l’impression d’être entrée dans un monde sans repères moraux, où la survie passe avant la vérité. En terminant ce chapitre,ont veux savoir jusqu’où cet enfer peut aller…
Ska
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Il y a 6 heures
Woww très intriguant, j'espère que la suite arrive bientôt !
3 commentaires
sya B
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Il y a 3 heures
Ska
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Il y a 6 heures