Ce chapitre brille aussi par la voix de Josiane. Son récit, presque légendaire, ajoute une dimension tragique et culturelle à l’histoire. Il ancre la douleur de Paula dans une lignée de femmes blessées, ce qui donne au texte une profondeur sociale et morale. La scène mère-fille est particulièrement réussie : douce, dure, lucide, tout à la fois.
Globalement, ce chapitre renforce l’impact du premier. Il élargit le champ émotionnel, approfondit les personnages et installe une atmosphère lourde, presque suffocante, mais d’une grande humanité. Ça donne vraiment envie de lire la suite.
Amandine Rinsoz
-
Il y a 5 jours
Chez Paula, elle devient plus lourde, plus lente, presque résignée. Tu réussis à montrer deux formes de souffrance féminine sans jamais les opposer moralement, ce qui donne une profondeur rare à la scène. On sent que chacune porte une blessure différente, mais tout aussi dévastatrice.
La plume est fluide, sensible, et tu as un certain talent pour capter les micro-gestes qui disent tout : la tête contre la vitre, la mère qui s’assoit en silence, la piscine embrassée comme un refuge. Ces détails donnent une texture très réaliste au texte. Tu restes direct, sans fioritures inutiles, mais chargé d’émotion qui transperce.
Amandine Rinsoz
-
Il y a 5 jours
Ce chapitre 2 confirme la force dramatique de ton récit. Tu explores ici non seulement l’effondrement d’Adrienne, mais aussi celui de Paula, et cette double perspective enrichit énormément la tension émotionnelle. La structure est bien maîtrisée : tu passes d’un choc extérieur — la confrontation silencieuse entre les deux femmes — à un choc intérieur beaucoup plus intime, celui de Paula face à sa mère. Ce glissement crée un contraste puissant entre la violence sociale et la douleur domestique.
L’angoisse est omniprésente, mais elle change de nature. Chez Adrienne, elle est brute, presque animale, une douleur qui ne trouve pas de mots.
Miri H
-
Il y a 16 jours
La tension entre les deux femmes est hyper palpable 😮 On sent la jalousie, la blessure d’ego, la place qu’Adrienne n’aura jamais… et en parallèle la dignité fracassée de Paula. Le contraste voiture / silence / souvenirs fonctionne super bien, ça appuie le poids du choc sans en faire trop. Et la scène avec la mère apporte une autre profondeur, plus intime, plus générationnelle dans la façon de voir la fidélité.
Petit ressenti doux : le témoignage de Josiane est fort mais un peu long par rapport à l’instant présent. En resserrant légèrement, l’émotion de Paula resterait encore plus au centre. Mais globalement, c’est chargé, humain et très prenant. 👏🏻😉💞
5 commentaires
Amandine Rinsoz
-
Il y a 5 jours
Amandine Rinsoz
-
Il y a 5 jours
Amandine Rinsoz
-
Il y a 5 jours
Miri H
-
Il y a 16 jours