Ce qui fonctionne particulièrement bien, c’est la retenue. Mathéo n’est pas héroïque, il est attentif. Il respecte la distance, lit les silences, se retient d’agir quand son instinct le pousse à le faire. Cette maîtrise le rend d’autant plus fort.
La montée vers le toit est presque symbolique : on quitte le bruit, la foule, la violence, pour prendre de la hauteur. Paris devient un décor apaisant, et le souffle revient peu à peu. La scène est intime sans être appuyée, et le trouble naît dans les détails — un mètre de distance, un plaid tendu, une phrase lâchée sans la regarder.
Le dialogue est naturel, crédible. On sent deux personnes qui se découvrent dans un moment fragile, pas dans un jeu de séduction forcé. Le silence partagé est très bien écrit.
2 commentaires
mikewouiche
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Il y a 8 jours
NICOLAS
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Il y a un mois