Déborah Gheno Fuir pour survivre Chapitre 1

Chapitre 1

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8 commentaires

Miri H

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Il y a un mois

Ouh… là on est clairement sur un passage qui serre la gorge. J’ai ressenti direct le malaise, cette tension qui monte doucement dès le réveil, puis qui bascule quand Tom arrive. Le contraste entre son attitude “gentille façade” et ce qu’elle ressent intérieurement fonctionne super bien — surtout le moment où il lui serre la main trop fort devant le médecin. C’est simple, mais hyper parlant. On sent aussi la peur installée depuis longtemps, pas juste une scène isolée, et ça rend tout plus lourd émotionnellement. Peut-être juste resserrer certains souvenirs explicatifs (les parents, l’histoire Amish) pour garder toute la pression sur l’instant présent à l’hôpital. Mais franchement, l’oppression est là, très crédible, très prenante, et la fin avec la main tendue du médecin donne un vrai frisson d’espoir fragile. 💞

Déborah Gheno

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Il y a un mois

Mercii !! Je reverrais ce passage !! Merci pour ton aide 😁

sya B

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Il y a un mois

Ce chapitre m’a mis mal à l’aise, mais dans le sens juste. Dès le réveil à l’hôpital, on sent que quelque chose cloche, même avant de savoir quoi. Rachel est perdue, un peu sonnée, et on l’est avec elle. Puis il y a ce détail du “mari”, et là une alarme s’allume doucement. Rien n’explose tout de suite, mais tout devient tendu. Quand Tom arrive, ce n’est pas un choc brutal, c’est pire : c’est l’habitude, le malaise installé, la peur qui sait déjà comment ça va finir. Sa façon de parler, de s’énerver, de serrer la main trop fort… on comprend sans qu’on nous explique. Et quand il change de visage devant le médecin, ça fait froid dans le dos parce que c’est tellement réaliste. Rachel, elle, fait mal au cœur. Elle ne crie pas, elle ne se rebelle pas, elle cache, elle se tait, elle tremble en silence. On sent qu’elle est enfermée, pas seulement physiquement, mais dans sa tête, dans la peur des conséquences. Le moment avec les photos de ses parents est très triste : c’est un instant doux dans un monde violent, un rappel de ce que l’amour devrait être, et ça rend sa situation encore plus douloureuse. La scène avec le médecin est frustrante et déchirante à la fois, parce qu’on a envie qu’elle parle, qu’elle dise tout, mais on comprend aussi pourquoi elle n’y arrive pas. Et cette phrase, « tu m’appartiens », reste en tête longtemps après. Ce chapitre donne surtout une sensation d’impuissance, de colère silencieuse, et de peur constante. On n’a pas envie de savoir “ce qui va se passer” par curiosité, mais parce qu’on espère qu’un jour, quelqu’un ou quelque chose va enfin briser cette prison… j’aime bien… mais Si quelque chose peut encore être amélioré, ce serait surtout dans le style (quelques répétitions, quelques formulations un peu longues ou explicatives), mais sur le fond émotionnel, le cœur est là, intact…

Déborah Gheno

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Il y a un mois

Merci pour ton commentaire hyper constructif pour moi ! 😁 Oui, je vais retravailler le style d'écriture ! Encore merci

ErinSasha

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Il y a 2 mois

Bon eh bien le moins qu'on puisse dire, c'est que notre pauvre héroïne est dans de sales draps. J'avoue, j'ai eu du mal à la cerner dans un premier temps, elle se réveille à l'hôpital, dans un sale état (elle le dit elle même à l'infirmière) mais son ton intérieur est presque léger. Elle détaille la décor, fais un commentaire sur la vue par la fenêtre... Puis je me suis dit qu'un tel détachement venait de l'habitude. Après tout, tu soulignes à plusieurs reprises que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve dans une telle situation. On sent que tu essaies de créer un lien entre elle et ses lecteurs et ça marche car une certaine empathie se met automatiquement en place. Ps : je me suis permis de corriger une petite faute de frappe, au début de ton texte.

Déborah Gheno

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Il y a 2 mois

Merci beaucoup pour la correction !! Et merci pour ton commentaire, je vais essayer de détailler un petit peu plus son état d'esprit 😀