Ce chapitre m’a mis mal à l’aise, mais dans le sens juste. Dès le réveil à l’hôpital, on sent que quelque chose cloche, même avant de savoir quoi. Rachel est perdue, un peu sonnée, et on l’est avec elle. Puis il y a ce détail du “mari”, et là une alarme s’allume doucement. Rien n’explose tout de suite, mais tout devient tendu. Quand Tom arrive, ce n’est pas un choc brutal, c’est pire : c’est l’habitude, le malaise installé, la peur qui sait déjà comment ça va finir. Sa façon de parler, de s’énerver, de serrer la main trop fort… on comprend sans qu’on nous explique. Et quand il change de visage devant le médecin, ça fait froid dans le dos parce que c’est tellement réaliste. Rachel, elle, fait mal au cœur. Elle ne crie pas, elle ne se rebelle pas, elle cache, elle se tait, elle tremble en silence. On sent qu’elle est enfermée, pas seulement physiquement, mais dans sa tête, dans la peur des conséquences. Le moment avec les photos de ses parents est très triste : c’est un instant doux dans un monde violent, un rappel de ce que l’amour devrait être, et ça rend sa situation encore plus douloureuse. La scène avec le médecin est frustrante et déchirante à la fois, parce qu’on a envie qu’elle parle, qu’elle dise tout, mais on comprend aussi pourquoi elle n’y arrive pas. Et cette phrase, « tu m’appartiens », reste en tête longtemps après. Ce chapitre donne surtout une sensation d’impuissance, de colère silencieuse, et de peur constante. On n’a pas envie de savoir “ce qui va se passer” par curiosité, mais parce qu’on espère qu’un jour, quelqu’un ou quelque chose va enfin briser cette prison… j’aime bien… mais Si quelque chose peut encore être amélioré, ce serait surtout dans le style (quelques répétitions, quelques formulations un peu longues ou explicatives), mais sur le fond émotionnel, le cœur est là, intact…
Déborah Gheno
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Il y a 4 mois
Merci pour ton commentaire hyper constructif pour moi ! 😁 Oui, je vais retravailler le style d'écriture ! Encore merci
8 commentaires
sya B
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Il y a 4 mois
Déborah Gheno
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Il y a 4 mois