Mais quelle claque ! C'est absolument machiavélique. Je crois que c'est le passage le plus sombre et le plus intense que tu as écrit jusqu'à présent.Le titre de ton roman, La belle et les bêtes, prend tout son sens ici. Naya est littéralement entourée de prédateurs, et le plus terrifiant, c'est que celui en qui elle a le plus confiance est en train de la trahir de la pire des manières. C'est brillant, dérangeant, et j'ai hâte de voir comment le pote de Noam va essayer de sauver sa peau ! Bravo ! encore une fois on avance sur un Thriller à mon avis
5 commentaires
Madame S
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Il y a un mois