Jean-françois Joubert desirs d'îles Feelgood Saoulés de paroles

Saoulés de paroles

Tu as aimé ce chapitre ?

12

12 commentaires

Cordelou

-

Il y a 2 ans

Un petit coup de pouce comme demandé dans le forum. Si tu as le temps j'ai aussi besoin d'un peu d'aide !

Jean-françois Joubert

-

Il y a 2 ans

Oui. Bien sûr peux tu me donner le titre. Ouf idiot. Patate que je suis. Je vais trouver

Nicolas Johnson

-

Il y a 2 ans

Joli ! Joli surf, bel empennage... C'est dans ce registre que pour ma part je t'apprecie... Quand la colère est dehors, qu'elle souffle sa rage... Alors j'ai le sentiment que le speedo décole que les idées deviennent plus fluides, comme l'eau. Bravo !

Jean-françois Joubert

-

Il y a 2 ans

Merci nicolas... mon passé maritime me permet de voguer sur des souvenirs... après ma plume rigole tel la pluie et à ces faiblesses aussi... j'apprécie ce retour de commentaire.

Nicolas Johnson

-

Il y a 2 ans

Si tu passes dans mon coin ! Pas loin de te rejoindre dans le peloton finale mais j'ai pas le sentiment que l'équipe fyctia m'apprecie !

Nicolas Johnson

-

Il y a 2 ans

Ce fut un vrai miracle que je ne soit pas emporté

Jean-françois Joubert

-

Il y a 2 ans

Hors contexte difficile de comprendre. Des fotes ? Euh j-f demandeur d'explication lol

Sand Canavaggia

-

Il y a 2 ans

La mer et ses tourments, nous ne sommes pas les seuls à avoir des douleurs et des moments où l'on marque notre espace comme pour se protéger…."La mer était ingrate, elle était prête à tuer ceux qui l’aimaient ! " une jolie phrase qui me ramène à mon grand-père, fou amoureux de la mer qui démarra une carrière dans la marine et finit marin pour sa dévotion pour elle, il me disait souvent "la mer est magnifique, magique, je l'aime plus que tout et elle m'effraie plus que tout, il n'y a pas un jour où je désire être ailleurs qu'avec elle mais chacun de ces jours la peur est en moi c'est devenu une nature qui s'est scellée à la mes gènes, il faut en avoir peur pour prétendre l'aimer vraiment."...

Jean-françois Joubert

-

Il y a 2 ans

Un jour jeune veliplanchiste, le vent a ôter mon pied de mât. La voile s'est élevée si haut dans le ciel que une rafale la ramenée directement à la plage. Au garage comme, je dis.. rame sur mon flotteur et pris un zeste d'humilité. Ton grand-père a raison.. Belle et dangereuse

Amélia_cvt

-

Il y a 2 ans

Coup de pouce pour débloquer le suivant ! :)