Franchement… ce chapitre est puissant. On sent la fatigue d’Athéna dès les premières lignes. Tu décris super bien la pression qu’elle se met toute seule. Ce n’est pas seulement un projet de déco, c’est une validation. Une preuve qu’elle mérite sa place. Et ça, c’est hyper fort. On comprend que pour elle, l’échec serait une confirmation de ses peurs les plus profondes.
Dans le cauchemar… Les voix, le flou, les visages qui se précisent — on ressent presque la panique physiquement. Le fait que ce ne soit pas les hockeyeurs actuels mais ceux de son passé rend la scène encore plus douloureuse. Le “Tu n’aurais jamais dû exister” est violent, et ça explique tellement de choses sur son besoin de contrôle, de revanche, de perfection.
Vivienne 🐴❤️
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Il y a 16 jours
Et alors l’intervention de Cole… j’ai fondu. Vraiment. Le contraste entre la violence du cauchemar et la douceur de ses gestes est magnifique. Le détails, sa main qui relève son menton, le fait qu’il s’allonge sans poser de questions… c’est intime, mais pas déplacé. C’est protecteur. Et ça change complètement l’image qu’on avait de lui. Il ne parle pas beaucoup, mais il voit. Il comprend qu’elle cache quelque chose.
Le “Rendors-toi, beauté” suivi du “Tu n’es pas obligée de me raconter” est hyper bien dosé. Il ne force pas, il laisse l’espace, et c’est justement ça qui crée la confiance.
C’est un des chapitres les plus forts émotionnellement jusqu’ici.
5 commentaires
Vivienne 🐴❤️
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Il y a 16 jours
Vivienne 🐴❤️
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Il y a 16 jours
Bookworm49
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Il y a un mois
Marydusud
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Il y a un mois
Vivienne 🐴❤️
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Il y a 2 mois