Ce chapitre fait très bien le job parce qu’il met le danger “extérieur” en sourdine pour appuyer sur le danger “intérieur” : elle est coincée avec lui et tout ce qu’il dit pourrait la sauver… ou l’étouffer. J’aime le fait qu’il ne joue pas au mec parfait : il a peur aussi, et ses souvenirs ressemblent plus à une tentative désespérée de la garder qu’à une leçon. Et elle, elle réagit comme quelqu’un d’amnésique pour de vrai : elle s’agace, elle doute, elle rejette, elle culpabilise. Quand elle lui ordonne d'arrêter au moment de la cabane, ça claque, parce qu’on sent que même un beau souvenir devient une agression quand tu ne peux pas le ressentir. Et la fin est super : elle le repousse mais elle s’accroche quand même à sa main. On est pile dans cette ambiguïté qui donne envie de continuer pour connaître la suite 🔥
1 commentaire
Céline.L
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Il y a un mois