J’aime beaucoup la façon dont la scène glisse du cosy au bizarre sans casser le rythme. On passe des lasagnes, du studio, du plaid et de la verveine à un vrai frisson dès que Séverine réapparaît. Et ce qui fonctionne très bien, c’est que tout reste psychologiquement crédible. Maéva oscille entre déni, humour nerveux et angoisse pure.
Toute la partie sur le “je ne peux apparaître qu’à toi” installe une règle du jeu super intrigante. La photo qui devient une “preuve”, alors qu’elle ne s’en souvient pas, c’est subtil mais très efficace. J’attends la suite. :)
8 commentaires
A. C. De Wasme
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Il y a 2 mois