J’aime beaucoup ce début d’histoire très intriguant, ta plume est très agréable à lire et on rentre directement à fond dedans en se posant plein de questions sur la suite de l’histoire !
L’enfant est plein de paradoxes, c’est flou et on peut s’imaginer plein de choses à ce stade !
Wait. Cette femme marche tranquillement dans ce chaos qu'elle a elle-même orchestré. La famille du petit n'est pas mentionné donc je suppose qu'ils sont morts. Elle a cuisiné ce plat depuis des années non 🤔 je me demande aussi pourquoi elle veut absolument ce petit. J'ai visualisé la scène dans ma tête genre la femme marche doucement vers lui + une musique de fond + la fumée provoquée par la guerre.
On ne comprend pas tout, mais bon ce n'est que le début. Et puis, de toi à moi, ce n'est pas si grave vu la façon dont tu écris. C'est tout simplement fantastique!! "La ville respirait comme un animal inquiet" " Ses talons traversèrent..." Voilà ce qui me fait "tilter" Je crois que j'aime plus les mots que l'histoire !!
Parking
Merci pour ton retour =)
C’est normal de ne pas tout comprendre, c’est complètement voulu =)
Après, je suis d’accord, c’est un risque, parce que ça n’accroche pas forcément tout le monde !
Je suis contente que tu apprécies ma façon d’écrire, et j’espère que tu apprécieras la suite =)
Ce prologue s’impose par une maîtrise très sûre de l’atmosphère et du rythme. On voit que l’écriture est volontairement fragmentée, ce qui crée une tension sourde et constante qui épouse parfaitement l’idée d’une ville en attente et d’un engrenage invisible déjà enclenché. La figure de la femme est particulièrement réussie : elle n’est jamais expliquée frontalement, mais révélée par ses gestes, ses certitudes et son regard sur le monde, ce qui renforce son aura de prédatrice calme et intelligente. L’idée qu’elle orchestre non pas une attaque mais une croyance est forte et donne une vraie profondeur politique et psychologique au texte.
La scène finale avec l’enfant est glaçante de sobriété : le dialogue minimaliste fonctionne très bien, tout comme le miroir symbolique qu’elle perçoit en lui. On sent une vraie cohérence entre le thème, le style et l'intention. Si je devais pinailler, on pourrait parfois souhaiter un ancrage sensoriel encore plus précis à certains moments, mais le choix de l’épure sert ici pleinement la noirceur du propos. Ce début est bien maîtrisé et intrigant,il donne envie de comprendre jusqu’où ira cette relation inquiétante.
Merci beaucoup pour ton retour, ça me touche sincèrement.
Je suis vraiment contente que l’atmosphère et le rythme t’aient parlé, c’était exactement ce que je voulais installer dès le début.
Pour la femme, je voulais justement qu’elle reste "flou", donc savoir que ça fonctionne de ton côté me rassure beaucoup.
Et pour l’ancrage sensoriel, tu as raison, c’est un point intéressant à creuser, j'hésite encore si je développe ou si je laisse comme ca justement pour l'effet un peu "poème" "irréelle" 😉
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charles123
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📚 Manuéla ✍🏼
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